‹ Œuvres posthumes de Bordas-Demoulin; publeées, avec une introduction et des notesChapitre 156 sur 209 · Comment, sur l'Apoc p. 18i · texte numérisé non relu

Comment, sur l'Apoc p. 18i

a. Agier, |). 183; Quesncl, Hist. deAaxiiiis, p. 30,

commencé, pour être véritablement converti et capable d'être justifié. Si la doctrine contraire s'établit jusque dans l'épiscopat, comme je vois qu'on y travaille, tout est perdu *• »

CAUSES SECONDAIBES DE LA DECADENCE DE l'eGLISE DANS

1® Scolastique trop livrée à la raison et à la philosophie, suivant Grégoire IX ;

2° D'après Noris, les scolastiques peu versés dans la lecture des conciles et des Pères ;

3® Trop grand cas des philosophes païens : assertion de Melchior Canus;

i® Absence de critique, d*où quelques écrits des Pélagiens attribués aux Pères ;

5® Perte d'anciens décrets et monuments de l'Église ;

6® Équivoque de certaines expressions scolastiques perdant leur ancienne signification et en prenant une nouvelle. « Dieu ne refuse pas la grâce à celui qui fait ce qui est en son pouvoir, facienti quod in se est Deus non denegat gratiam : » entendu, selon les Pères, de la grâce actuelle à laquelle Dieu accorde l'habituelle; selon les modernes, entendu des forces de la nature, en vue de quoi Dieu donne la grâce actuelle. — Charité : selon les Pères, charité actuelle et habituelle; parlant de l'habituelle, ils disaient qu'on peut faire quelque chose de bon sans la charité. Les scolastiques modernes en ont tiré que, pour les œuvres bonnes, la charité, même commencée, n'est pas nécessaire. — Grâce suffisante^ .

\ . Lettre au cardinal de Noailles.

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