‹ Œuvres posthumes de Bordas-Demoulin; publeées, avec une introduction et des notesChapitre 166 sur 209 · Petit-Pied, Examen paciBque, t. II, p. 335 et s · texte numérisé non relu

Petit-Pied, Examen paciBque, t. II, p. 335 et s

6. Baïus, ch. x. — Voir Jansénius, De statu naturœ purœ, 1. I, ch. XV et XVI.

La doctrine de saint Augustin , c'est la vraie philosophie.

Exposer la vraie et les fausses philosophies.

Aristote et à plus forte raison Épicure , faisant la pensée humaine indépendante de la pensée divine, ruinent Tâme et Thomme *.

Zenon, Spinosa abîmant Tâme et Thomme en Dieu.

Platon unissant Tâme immédiatement à Dieu. L'intégrité primitive venant non-seulement de la bonté et de la sagesse de Dieu, comme Noris, Bellelli et Berti le veulent, mais du besoin de la nature humaine. Étant un infini créé , il faut qu'elle soit unie à l'infini incréé pour vivre , penser, vouloir.

Développer que Taristotélisme, suivi par saint Thomas , Kanl, Reid, Amauld, désempare de la vérité, va au scepticisme.

Cependant les sumaturateurs prétendent que saint Augustin leur est favorable.

« Les pélagiens, dit-il, ne veulent pas que Tigno^ rance et Timpuissance viennent d'une juste condamnation, parce qu'ils nient le péché origineL Mais quand même elles seraient naturellement dans l'homme à son entrée dans le monde, loin de blâmer Dieu, il faudrait le louer 2. » Et il l'affirme de nouveau au livre sur le Don de la persévérance ^.

Jansénius, le cardinal Noris et d'autres répondent que ce n'est qu'une manière d'argumenter contre les

\ . Homme des sumaturateurs : Gennes, p. 379.

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