Allatius j Concùrd., liv. III , ch. xvi
« Un autre mystère est celui du chrême du sacré par- « fum, qui se donne par l'imposition des mains de « l'évoque qui fait l'onction *. » Voici la prière dont il la fait précéder : « Seigneur, roi de tous, et plein de « bonté, donnez -lui le sceau de votre Saint-Esprit « tout-puissant et adorable, et la communion du corps (( et du sang précieux de votre Christ. Conservez-le « dans la sainteté et confirmez-le dans la vraie foi^. »
Pour l'onction, « un pontifical de l'Église anglicane, qui s'est conservé dans un manuscrit qui a plus de 800 ans, et qui appartient à l'église de Rouen, ne contient autre chose que cette bénédiction : u Que le Seigneur tout-puissant, qui a tout créé de rien et vous a donné dans le baptême son Esprit et la rémission de tous vos péchés, vous conserve, amen : que celui qui a donné cet Esprit saint à ses disciples dans des langues de feu, éclaire vos cœurs par sa splendeur et les enflamme sans cesse de son amour, amen , afin qu'étant purifiés de tous vices et protégés par son secours de toute adversité, nous devenions son temple, amen, et qu'il lui plaise d'accomplir, etc*. »
Cette prière remplaçant dans l'onction les paroles : Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit^ montre qu'elles ont un sens précatoire. En effet, si elles sont