Clausel
DK LAMENNAIS. 2l).{
\()us rei'c'Vi'O/ encore l)ieiitùt (iiiel(|iies iioiiveaux écrits, iiiii>i que l'ouvrayc de l'abbé Gerbct', dont le Mémorial a donné précédemment un chapitre. Cet ouvraj^e théologicophilosophi(jue est excellent et fera beaucoup de bien.
On fait sii^ner, dans le ressort de toutes les cours royales, des pétitions contre les Jésuites. M. de Nillèle a retiré ses neveux de Saint-Acheul. iNous verrons un beau bruit incessamment.
Je ne puis que vous redire combien je di'sirerais être près de vous. Ce n'est, croyez-moi, rien d'agréable qui me retient ici. Ma vie est une vie de souffrance, d'inquiétude et de travail. Le motif principal et presque unique ([ui me décide à rester ne saurait être écrit; mais croyez (ju'il est ou i)eut être d'une extrême importance.
l/l9-lÔ0. — A M. LE BAIION DE VITROLLES.
Taris, ISi6.
Paris, 21 novembre 1S26.
Comme je présume ([ue vous ne recevez pas le .Journal du Commerce, je vous envoie l'article Paris du numéro de ce jour. Vous serez, je crois, bien aise de le lire; il m'a paru extrêmement curieux. Je me persuade difficilement qu'on sache bien ce qui se passe ici; l'ensemble en est très-compliqué, et il faut être, en quelque sorte, au milieu du mouvement pour le bien juger, pour connaître et sa force et sa direction, et le progrès vers le point où l'on doit arriver dé-
1. Quelques recherches bibliographiques, un peu sommaires à la vérité, ne nous ont fait découvrir qu'un seul ouvrage de l'abbé Ph. (ierbet; il est intitulé : Co)isiderations sur le dogme générateur de la piété caltiolique, in-a" de 19 feuilles, publié chez Beliu-Mandar et Devaux.