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sV oanv guèic que pendant h qœ c'fst à ce ofaclèf e micluine nlencni Msconvolfn** Ins des pajv cfamils , decenx dems dinatSy^ni
le jonr. On a repmemé dm h le cmiaii'niof de jonr on de nos cShbIs «ovcfl , Cl eein de nnit on des paifs cliands. fenné; fan aiec on canctèie positif avec la hnnière, d raolre arec on canclère néjeatif^.
Les fleurs q» parlictpcnl le plus de œlle fome
ffoà nanscm à rentrée dn piîn* b fleor de rannn , qui est dite en on celles qoi Ticnneni dans les montagnes cJeréfs, comme TofeifleHirbins des A^pes : lofsqne b nalore remploie en été, c*esl presqœ lonjoars aree des cafaclcfes né^lifis, tds qoe dans les flfon de b d^itale, qnî son! inclinées^ et teintes en çros ronge on en bien.
Les flcnrs à reirerbèfcs sphériqnes sont celles dont les pijtalfs sont flgiués en portions de sphère. On pent sTamnsfr, non ssbs pbisir., à oonsidéfer qne ces pétales à portion de sphère ont à lenra finyen les anthères de b fleor portées snr des filets pins on moins alongés ponr cet effet. H est encore digne de remarque que chaque pétale est assorti à sann anthère particulière, on qnekpMMs à deux on rotee à trois; en sorte qne le nombre des pétales dans une fleur divise presque toujours eiadement oriui des anthères. Pour I» pétales, ib ne passent guère le nombre de cinq dans les flenrs en rose, comme si b nature avait touIq j exprimer le nombre des duq termes de b progression élémentaire^
* ParœufàtwvtoiàtmÉli, ranteorcnleDd IcsfiMmocliffeff dootoBoonDattiiiwtraitâoed'apëoeiArangèret k rEuropel Cm JD flanbcan qœ H. Bcdoulé a fignré Teapèce qoi te troove daat uo de an wniagea, Ptnainirs hotaoialea oat voalo aéparcr lei qnamoditles des fiseroos. et en faire m firnre partiailier ; niab leicarKières qu les dittin^^ lia» p<rn wfljaaw powr adopter cette nouvelle gnwon.
Toient pn!i tonte b SNnercs, comnie le bcmqinème pnrtie, talesascn lover
reflesmide leun disques sue les
que chanm de leurs pè* La fleur en n»ec9t
poiriers.
tiers , etc.. et sur beautoufi dTarbnsscsMX et d^her^ bes. couMue les épines noire et bbnnie, les ranoes. les fraisers, les anémones, etc. , dont b plupart donnent à rhomme des IMts comestides. et qui fleurissent au mos de mai. On peut aussi t raj^ porter les sphéroïdes, comme les musiuecs. Celle Ibrme, qui est rexpressàon harmsnique des dnq formes élémentaires, convenait très-bien à une température cwnme b nôtre, qui est elleHnême ■myeme proptMtMnnefle entre celé de b mue gbcîale cl ctÂe de b aone lonide. Comme les réverbères sphétiqtMS rassemblent beancou|i de ravins à leurs fojôs, leur action y est trè «forte, nais aussi de dure peu. On sait que rien ne passe plus vite que les roses. Les fleurs en rose sont rares emre les tropiques, surtout celles dont les pétales sont blancs : cBes n*v rétHsissent qn*à ron^br^ des arbres. J*ai vu à nie tie France plusieiars hibitam sfefSMcer en vain tTy foire venir des fraises; mais Pun d'eux, qui demeurait à b vérité dans une partie élevée de nie f trouva le moyen de s*en prD> curer en abondance, en les plantant sous des arbres, dans des temlns à drâii défrichés. En récompense, b nstnre a multiplié daits les pays chauds les flenrs papiKonacées on légumineuses. La flenrlégnmineuseestenlièfement opposée à b fleur en rose; elle a pour Fordinaire cinq pétales arrondis, comme celle-ci; mab an lieu d*ètre disposés autour du centre tie b fleur pour y réveriifrcr les rayons du solefl, ils sont, au contraire, reployés auteur des anthères pour ks roellre à Fabri. On y distingue tm paviflon, deux ailes, et une carène psrt«gée, ponrror^naire, en dent, qui recouvre les anthères et Fembryon du fhiit. Ainsi , entre les tropiques, im grand nombre d*ari)re$« d'arbrisseaux , de lianes et d'herbes, ont des fleiiis papiHonaeées. Tous nos pois et nos haricots y réiis< sissent à merveille, et ces pays en produisent des variétés hifinies. H est même remarquable que les noires se pbiseni dans lesjhges sablonneuses et chaudes, et donnent lenrs Mrs au milieii de Fêté. Je regarde donc les fleurs léguniinenses comme des flenrs à parasol. On peut aussi rapporter à ces mêmes effets négatifis ^u soleil b forme dos fleurs en gueule qui cachent leurs aotlières, comme le
ÉTUDE ONZIÈME
mufHe-de-veaa, qiii se plait mr les flancs des murailles.
Les fleurs à réverbères elliptiques sont celles qui présentent des formes de coupes ovales, plus étroites du haut que du milieu. On sent que cette forme de coupe, dont les pétales perpendiculaires se rapprochent du sommet, abrite en partie le fond de la fleur , et que les courbes de ces mêmes pétales, qui ont plusieurs foyers , ne réunissent pas les rayons du soleil vers un seul centre: telle est la tulipe. Il est remarquable que cette forme de fleur alongée est plus commune dans les pays chauds que la fleur en rose. La tulipe croit d'elle-même aux environs de Constantinople. On peut rapporter aussi à cette forme celle des liliacées, qui y sont aussi plus fréquentesqu'ailleurs. Cependant, quand la nature les emploie dans des pays encore plus méridionaux, ou dans le milieu de Tété, c'est presque toujours avec des caractères négatifs ; ainsi elle a renversé les fleurs tuiipées de l'impériale origmaire de Perse , et les a ombragées d'un panache de feuilles. Ainsi elle renverse en dehors, dans nos climats, les pétales du lis; mais les espèces de lis blancs qui croissent entre les tropiques ont de plus leurs pétales découpées en lanières ^.
Les fleurs à miroirs paraboliques ou plans sont celles qui renvoient les rayons du soleil parallèlement. La configuration des premières donne beaucoup d'éclat à la corolle de ces fleurs, qui jettent, pour ainsi dire, de leur sein un faisceau de lumière, car elles la rassemblent vers le fond de leur
* Cette position df{l'iiDpérialet desancolies etdescampanoles, cache une autre préroyaoce de la nature. Il est facile de deviner, au seul aspect d'une plan^'. si ses étamines sont plus longues que son pistil • ou si son pisUl est plus long que ses étamines. Par exemple, toutes les fleurs qui sont droites snr leurs tiges ont des étamines plus longues qne le pistil , et le contraire arrive dans les fleurs renversées comme celles des campauul*» : mais cette positon n'est pas indillérente, et c'est d'elle que dépend la fécondaUon des végétaux. Dans les fleurs qui sont droites, la poussière des étamines tombe naturellement snr le pistil placé au-dessous de leurs anthères; et cependant la nature , de crainte de manquer son but, les a encore douées de plusieurB mouvemens rapides, lents on spontanés: c'est ainsi que les six examines du fritUlnria p^riiea^ celles du hutomut umbellatus, du zygophyllttm fahago, du pâma ssio paluttiHs, s'approchent alternativement du pistil, qu'elles couvrent de leur poussière.
Mais il est des fleurs dont les étamines peuvent à peine atteindre à la moitié du pistil ; et le mouvement leur a été refusé, sans doute parce qu'il leur eAt été inutile, c'est donc afin de favoriser la fféooudation du végétal que les fleurs de l'impériale, des anooUes, des campamip» etc., restent pendantes sur leurs liges. Cette poslUon, qui Mrdonne tant de grdoe, est un bienlait ; car la poussière des étamines ne peut plus tomber sans l^ncontrer le stigmate qui les dépasse. Mais ce qui achève de montrer le dessein secret de la nature, c'est qu'aussilAt que le mystère est accompli, le pédoncule qui soutient la corolle se redresse , la fleur se relèN e, et reste droite sur sa Ugc. (A,-M.)
corolle, et non sur les antlières. C'est peut-être pour en affaiblir l'action que la nature a terminé ces sortes de fleurs par une esiièce de capuchon que les botanistes appellent éperon. C'est probablement dans ce tuyau que se rend le foyer de leur parabole, qui est peut-être situé, coiume dans plusieurs courbes de ce genre, au-delà de son sommet. Ces sortes de fleurs sont fréquentes entre les tropiques; telle est la fleur de poincillade des Antilles, autrement appelée fleur de paon, à cause de sa beauté; telle est aussi la capucine 4lu Pérou. On |irélend même que l'espèce vivace est fUiosphorique la nuiL Les fleurs à miroirs plans produisent les mêmes effets, et la nature en a multiplié les modèles dans nos fleurs d'été, ou qui se plaisent dans les plages chaudes et sablonneuses, comme les radiées, telles que les fleurs du pissenlit ; on les retrouve dans les fleurs de doronic, de laitue, de chicorée, dans les asters, dans les marguerites de nos prairies, etc.. Mais elle en a mis le premier patron sous la ligne , en Amérique, dans le large tournesol qui nous est venu du Brésil. Comme ce sont les fleurs dont les pétales ont le moins d'action , ce sont aussi celles qui durent le plus long-temps. Leurs atlittides sont variées à l'infini; celles qui sont horizonUlos , comme celles des pissenlits , se referment, dit-on, vers je milieu du jour ; ce sont aussi celles qui sont le plus exposées à l'action du soleil, car elles reçoivent ses rayons depuis son lever jusqu'à son couclier. Il y en a d'autres qui , au lieu de dore leurs pétales, les renversent, ce qui produit à peu près le même effet; telle est la fleur de camomille. D'autres sont perpendiculaires à l'horizon, comme la fleur de chicorée. La couleur bleue dont elle est teinte contribue encore à afTaiblir les rayons da soleil, qui , dans cet aspect, agirait avec trop d'action sur elle. D'autres n'ont que quatre pétales horizontaux, comme les cruciées, dont les espèces sont fort communes dans les pays chauds. D'autres portent autour de leur disque des fleurons qui l'ombragent; tel est le bluet des blés, qui est représenté dans la planclie en opposition avec la marguerite. CeUe-ci fleurit au commencement du printemps, et l'autre au milieu de l'été.
Nous avons parlé des formes générales des fleurs, mais nous ne finirions pas hï nous voulions parler de leurs diverses agrégations. Je crois cependant qu'on peut les rappoiler au plan même des fleurs. Ainsi les ombellifères se présentent au soleil sous les mêmes aspects que les fleurs radiées. Nous récapitulerons seulement ce que nous avons dit sur leurs miroirs. Le réverbère pcrfiendiculaire de cône ou d'épi rassemble sur les anthères des fleurs un arc de lumière de 90 degrés , depuis le zénith
DES PLANTES
jusqu'à rborizun. Il présente encore dans les inégalités de ses pans des fiices réfléchissantes. Le réverbère conique rassemble un cône de lumière de 60 degrés. Le réverbère sphérique réunit dans chacun de ses cinq pétales un arc de lumière de 36 degrés do cours du soleil , en supposant cet astre à Téquateur. Le réverbère elliptique en rassemble moins y par la position perpendiculaire de ses pétales; et le réverbère parabolique, ainsi que celui à pans , renvoie les rayons du soleil divergens ou parallèles. I.a première forme parait fort commune dans les fleurs des zones glaciales ; la seconde, dans celles qui viennent à l'ombre; la troisième, dans les latitudes tempérées; la quatrième, dans les pays chauds ; et la cinquième, dans la zone torride. Il semble aussi que la nature multiplie les divisions de leurs pétales, pour en affaiblir l'action. Les cônes et les épis n'ont point de pétales. Les eonvolvulus n'en ont qu'un; les fleurs en rose en ont cinq; les fleiuis elliptiques, comme les tulipes et les liliaoées, en ont six : les fleurs à réverbère plan , comme les radiées , en ont une multilude.
Les fleurs ont encore des parties ordonnées aux autres élémens. Il y en a qui sont garnies en dehors de poils , pour les abriter du froid. D'autres sont formées pour édore à la surfoce de l'eau ; telles sont les roses jaunes des nymphaea , qui flottent sur les lacs, et qui se prêtent aux divers mouvemens des vagues sans en être mouillées, au moyen des tiges longues et souples auxquelles elles sont attachées. Celles de la vallisneria sont encore plus artistemeut disposées : elles croissent dans le Rhône , et elles y aiwaient été exposées à être inondées par les crues subites de ce fleuve , si la nature ne leur avait donné des tiges formées en tire-boochoo , qui s'alongent tout à coup de trois à quatre pieds ^. Il y a d'autres fleurs coordonnées aux vents et aux pluies, conmie celles des pois , qui ont des nacelles qui abritent les étamines et les embryons de leurs fruits *^ De plus, elles ont de grands pavillons et sont posées sur des queues couiiiées et élastiques, comme un nerf; de sorte que, quand le voit souffle sur un champ de pois, vous voyez toutes les fleurs tourner le dos au vent, comme autant de girouettes. Cette classe parait fort répandue dans les lieux battus des vents. Dampier rapporte qu'il trouva les rivages déserts de la Nouvelle-Guinée couverts de pois à fleurs rouges et bleues. Dans nos climats, la fougère, qui couronne les sommets des collines , toujocuv battus des vents
* frayez la note de l'Etude XI , S Uamionic animale des Haute».
et des pluies , porte les siennes tournées vers la terre , sur le dos de ses feuilles. Il y a même des espèces de plantes dont la floraison est réglée sur l'irrégularité des vents. Telles sont celles dont les individus mâles et femelles naissent sur des tiges séparées. Jetées çà et là sur la terre, souvent à de grandes distances les unes des autres, les poussières des fleurs mâles ne pourraient féconder que bien peu de fleurs femelles, si, dans le temps de leur floraisou, le vent ne soufflait de plusieurs côtés. Chose étrange ! il y a des générations constantes fondées sur l'inconstance des vents. Je présume de là que dans les pays où les vents soufflent toujours du même côté , comme entre les tropiques , ce genre de floraison doit être rare; et si on l'y rencontre , il doit être précisément réglé sur la saison où ces vents réguliers varient.
On ne peut douter de ces relations admirables, quelque éloignées qu'elles paraissent, en observant l'attention avec laquelle la nature a préservé les fleurs des chocs que les vents mêmes pouvaient leur foire éprouver sur leurs tiges. Elle les enveloppe , pour la plupart, d'une partie que les botanistes appellent calice. Plus la plante est rameuse, plus le calice de sa fleur est épais. Elle le garnit quelquefois de coussinets et de barbes , comme on le peut voir aux boutons de rose. C'est ainsi qu'une mère met des bourrelets à la tête de ses enfons lorsqu'ils sont petits, pour les garantir des accidens de quelque chute. La nature a si bien marqué son intention à cet é^ard dans les fleurs des plantes rameuses, qu'elle a privé de ce fourreau celles qui croissent sur des tiges qui ne le sont pas , et on elles n'ont rien à craindre de l'agitation des vents. C'est ce qu'on peut remarquer aux fleurs du sceau-de- Salomon, du muguet, de rhyaemthe, du narcisse, de la plupart des liliacées, et des plantes qui portent leurs fleurs isolées sur des tiges perpendiculaires.
Les fleurs ont encore des relations très-curieuses avec les animaux et avec rhonune, par la diversité de leurs configurations et de leurs odeurs. Celle d'une espèce d'orchis représente des punaises , et exhale la même puanteur. Celle d'une espèce d'arum ressemble à la chah* pourrie , et elle en a l'infection à un tel point, que la mouche à viande y vient déposer ses œu&. Mais ces rapports, peu approfondis , sont étrangers à cet article ; il suffit que j'aie démontré ici qu'elles en ont de bien marqués avec les élémens, et surtout avec le soleil. Quand les botanistes auront répandu sur cette partie toutes les lumières dont ils sont capables, en examinant leurs foyers, les élévations où elles se trouvent siu- le sol , les abris ou les réflexions des corps qui