DU CLERGE
Si nas pauvres participent quelquefois à quelque misérable distribution ecclésiastique, les secours qu'ils en reçoivent, loin de les tirer delà misère, ne font que les y entretenir. Que de fonds de terre cependant ont été légués en leur faveur à l'Église ! Pourquoi n'en dLstribue-t-on pas les revenus en sommes assez fortes pour tirer, au nîoius chaque année , de l'indigence un certain nombre de familles? Les gens du clergé disent qu'ils sont les admiuistraleuis des biens des pauvres; mais les pauvres ne sont ni des fous, ni des imbéciles, pour avoir besoin d'administrateurs : d'ailleurs, on ne pourrait prouver par aucun passage de V Lucien oa du iVoureau Textamentqne cettecliarge appartient