SUR LA MÉ!«AGEAIE
J'cDipliHe l'npresiion de rignt fottik au lieu de (die <te rtgDe mioéni , donl tt terrenl les utrd> j niaii cumme les IgnoTiiu, du nombre deiqueli je auis et pour IcaqneltJ'éerit, enlendeol par minéral wulenieat oe qid cmMerne )e> roloes , j'ai cru que le raol de fossile wralt plut étendu et mleui enleodu. Le mot de Rasile rient lie faut, et s'apptliiue è tout ec gui se fouit ou ae fouille ; il déiigne donc tnut ce qui estdanila terre, de quelque nature que ce aoit, mine, ubie, pierre ou terre. Û a doue pim d'analogie avec le «égélal, dont ta lerre ett ImmMiatement la bâte. Les bomuws ne tout eurieui que de ce qu'ili ne Toicnt point «t n'eulendenl paa ; ils erenseot les monlaKiiet pour y cbereber des mioérani ; ili ponmlenl IrouTer des trésors dana le* fonlle* de la turTlKe.J'al tuunjour, près des bonleTardi. semer des harkott dana des débris de plâtras, donl on aTailcorabU un terrain ; ils j réussirent à merieille. J'ai souTeot tu, dans dea chanllers de pierre, Tenir ahondammenl des orties el de viKoureuses malvacées. Ne poomil-oii l>Bs taire de teniMables essais sur de* terratni de dliecMs DaluresF Le plut Ingrat me parait propre t produire quelque chose .- il croit des plantes jusque niT nos mun. Le r^ïne fossile peut présmler des Tue* oeuTet, et plut iotéretnDles pour l'économie rarale, que le rtgite minéral. Les reUIioDS du rïRne fosslla a>ec le Tégétal ne ■ont pas HM^ns utiles è connallre , que celks du Tégétal aTec raatmsl. Ce tant les trok étages du palaia de la nature ; nous ne pourrons lecnnnaitre qu'en étodiant son ememiile. Nos sciences isolées ne nous en montrent que des cabinets.
• PiCE 758.
Aianl de bire imprimer ce Mémoire, je l'ai lu t plusieort de me* maat coUègua , et j'aTone que leur mtmge m'a Initie plos grand plaisir ; mais ancnn ne m'en a hit autant que celui de M. Danbenlon , à connu par tes sacct* dans l'économie rurale, où il e*t parrenu t noua procurer des races de moulons dont les laines sont ausd Dues que cellea d'Espagne, J'ai été charmé qne ma théorie sur l'élablissement d'une ménagerie serrant t l'iostnieUon pul>lique fùl parbilement A'»oct«i aiec SB ioogue eipérience , et que mes Tues funenl prédaément tes même* que oelles qu'il a eue* pour l'école Télérinaire d'Alfort, près Paria. Void le rénuné d'an discours oiauuicril qu'il m'a commimiqné, et qu'il a prononcé è rpuTerture de* cour* de cette éccde.
AprËt aroir déHré, d'après Pliœ et Columelle, le nom de tétérinaire, derelerina, lous lequel les Romains comprengient non-spulement le cbeTal , rine,k mulet et le bœuF, qui suut des béte* de chufe «t de Irait, mais encore les boomies qui le* conduisaient el tes ■oignaient en étal de santé, H. Daubentun étend eetle dénomioatiaa « A lous les auimaui domeatiquea uUlea i ■ l'bomroe , de quelque (leDR qu'ils solenl , quadmpè- • des , oiseaux , peinons, inseclc*. a 11 résnlla dooe de
m p<ul croiser en France le* raoM du cbien , du loup el du renard , ainsi que celles dn antiwBuimaui carnasnera, 'qui ue sont point, dit-il, > féroces par oalnre. Ils ne tuienl l'boinme que par ' crainte, et ils ne dËTOrent les aoinuui que par be-
• soin. Si l'on bit cesser ces deni cause*, en accoulu-
• mantles tnimaui hroucbeii la présence de l'homme, 1 et en donnant des aliment BUi animaux Téroces, on
• les rendra aussi Iraitables que no* aniniaui donieatiu que*. • Il présume cependant que ce ne peut être qu'après quelque* gêuérations. Il die en eiemple notra chat domestique , qui est de l'espèce du tigre. Il croit qu'il est très-possible d'amener t l'état de domesUdld lus écris, le* daims, el surtout les cbeTreuils; et dans les animaui étrangère , te lèbre d'Afrique pour le b«lt nu pour la selle. L'Amér^ne offre t nos troupeaux et â nos garennes, lelapir,le pécari, le cariacou, lepaea, l'agouti, l'akuucbi et letalou, reaommés parl'etcel-
ToUferes. Uprdleud que le coq et la ponle se trouTeol sauvage* dans les Indes ohenlalea , cl propose d'agréger h leur domeriidlé dans DOS ba»es-cours, l'oularde, lacauepelitre, la rouge, le ptlet, le Ikitao de montagne, le coq de liruyère. Il die la tadorne, qui ya produit, aTec la canedonKBlique.de* métis d'une très-bonne espace; le dindon d'Amérique et le hisau de la Colchide , adoptés par notre économie rurale, et inconnus d cdledei Romains. Il propose de joindre i ces hmille* appriTOiséet le hocco, groi oiseau de l'Amérique méridionale;, la maralldelaGuiane, plos délicat que le bisan; le «amoDCle de* mtews contrée*, plus gros et [dnscbaroa que le dindon i le cariama du Brésil, de la taille du héron, d'un goâl exquis : il est thdie i appriTcnser, ainsi que 1« phqMri daa autres. Il j ajoute l'édredon , canard de* ileedunordderEnrope, qui porte le nomdesonprécteui duTet; et l'agami, qui a l'instinct etlafidâilédn chien, an point qu'il conduit un troupeau dcTolailie, el même un troupeau de moutons, donl Use fïit obéir, quoiqu'il ne soit pas plut gros qu'une poule.
M. Daubralon passe ensuite aux élangi et riTieti,. qu'il regarde a>ec raitou comme une partie imporlanl* de l'éDonomie fAérioaire. U die, d'aprtt Colmnalle. les andooB Romains qui transportaient du frai de poissons, de U mer daua leun ririères et élangs d'eau douce, où ils croivaient en perfection. II. rapporte' en, eiemple dans la nature, lesalosea *1 le* sanmons qui , d'eni-mémet, passent de la. mer dans les ridèrui el, dans l'économie rurale, Ompeilalion dea carpes àap* les riritrea d'Angleteire,. où elles élt' aTsnt la fia dn teoiime siècle, el celle de l'es itrdeldeRUBie, dans le lac Hélor^prAtd'Upsal, regardée en Suède comme un éTénemenl remarquable du rtgoe de Sun roi Frédéric I". Il propose d'importer de même le* pràssout de la MédilenanËe dans l'Océan , tt de l'Oo^an dans la Méditerranée; ainai que dans nos ririères et lac* de France, l'humble cberalier el rombn , poissons eiqois do lac de Génère. Enfin, il étend ses
7Gi