‹ Œuvres posthumes de Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (volume 2)Chapitre 207 sur 213 · TOI · texte numérisé non relu

TOI

VoSâ m btl âosc !

Sa» doolr , et ToB des plus bean qo' tlooneraajoiBifboL Qoel est rbonmiedeloi^inr cxonfile, qui ne serait pas pi» IfaAté de dans lesa&irespoaran&ncnxomenrqi on bon joçe? La Ibnneest tont, lefiMid est pen de chose. Geinl-d nlntêicsse qœ les particnlieR mis en caose; ceile^ reeaide le pobic; qoi donne les réputations. Sachez donc qoe le rédâcsenr do leoilletiin ra*a donné la pins grande des knai^es, et qa*û la préfîérenit ponr lai-oiênie à tontes eeOes dont on Tondrait rhonora-, conme d'être juste, bon logicien, penseor proiond, obserratcnr édairé. Les andcns peiwaient à pen près là-dessns comme les modernes. Beaoooop de Romains en faisaient le principal mérite de CScéron. Paî om dire que oe père de rcioqoenee latine, ptasant im joor sor la placedes harangues, qœlqnescitojeat oisifa, qui s'y promenaient, reniourèrent, et le plièrent de monter â la trîbnne. « Que iroaleivTOttsqoefy fasK?lefirdît-il;jeiirairîenàTons » dire. — î

» toojoors. Qœ ooos ayons le phiâr d'entendre » T08 périodes s belles, si barmonienKB, qui 9 flattent si déBôetgemetit les oreiles, B Je crois qoe M. de Laharpe ooos a eonserré ce beni tnnt dans son ooors de Kttératore firmcaÎBe. nietroo- Tait admirable, et le citait comme one preore dn grand goât qoe les Romaiiis auraient poor Vékh

MOU AlO.

C*cst ooos les représenter comme des dles. Qoel goât poofaient-ib tranver à entendre pariera vide! Je sais qo^il est comnmn à beaocoop de nos iedenrs de joomaox; mais le joamaiiste des Débais , qm ne sait point fure de bdles périodes, remplit tant qo'fl peot son fëoiHelon de malignité : léûà poorqooî fl a tant de vogoe. Il sait bien qoe le oonAredes méchans est encore plos grand qoe cehn des imbéciles.

■oi.

Gomptez-Yoos poor rien Fâoge si par qoe le criliqœ a fait de Paul et FlrgùUef

MON AMI

Qooi! oe voyez-toos pas qoe c'est poor se donner à loi-nième on air de sensibi^ qoi le rende reoommandable à one moltitode de ses leeteors, qui se plaigoent sans cesse d'en avoir trop, tandis qo'Os se rqiaissent tous les joors de ses sarcames? Vos amemis looent les moindres parties de vos travaux, poor se donier le droit, en parainant vos amis, de Mâmer les pins importâmes. Ool, je

I le db aivee inMliiw.^ les

pirvies qoi ioîeslent tonte b

les esnlrefaftenrs. Cetix-ci« nen Tcnkai qoa Tardent: lesaotm, soudwft» par divers partis, attaquent ks répntatiens de eenx qoi oe tiennent à aocon. Ik se coalisent enirr enx, qooiqoe sons divers paviUons; ils font b MX morU et anx virauL Quel sera déwrle sort des gens de lettres* qoi , sons les ans pices des moses^ se dirigent vers b fomme et b gloire! A peine on jcnne homme, riche de ses senles ctndes, s^cmbarqœ sor les mers des opinions fanmaines« qo*il est coolé à fond co sortant do port : il ne loi reste d'aimé ressomec que de prendre parti avec les br^ands. Cest alors qne, sans peine et presqoe saos travafl, il sera payé, redoolê, honoré, et ponm parvenir à tooL

VoiB tombez nHn-mème dans le défaot qne voosleor reprochez.Xa passion vonsrend injuste. Nos journalistes ne sont point des pirates : ce sont, ponr rordmaire, de paùbics paqoebots qoi passent et repassera sor le fleove de rOnbii , qa% appellent feme de Mémoire, nos fogitives répn>

Ds n'ont d'aotre bot, ao fond, qoe de remplir leor barque, afin de gagner hoBnètement lenrvie. Ce n'est pas tme petite affaire de mettre tons les jours à h voile avee ime nouvelle cargaison. Un journaliste avide aérait c^nble de remplir ses feufllesde lem propre critique. Ten ai vu, on jour, tme preuve assez singulière. Un d'entre eux, vooknt plaire à un parti puiwml qui le protégeait, sTavIa d'attaquer ma Tbéorit ém wtcme- «cal dsf mers. Gomme il n'entendait pas plus eeDes des astronomes que h mienne, 0 me lut aisé de le réfater. Je hn répondis par un aotre journal, et f insérai dans ma réponse quelques légères épigrainmes sur sa double ignorance. Je en» qull en serait piqué. Point du toot. H m'écrivit tendrement pom* se plaindre de ce que je n'avais pas eu assez de confiance en loi poor loi adresser ma réponse, en m'assnrant qoe, qooiqoil j tèÊ, maltraité, û Taorait imprimée avec la fidélité la ptas exacte, et qn'eile aorait fait le plos grand hoiineur à ses feoilles. Ilest dair qa*il n'a vaiteo, eome provoquant, d'antre but qoe fin noeent désir de gagner de l'argent, en remplissant son journal. Feu de temps après , il liit obùgé d'y renoncer. Cependant, les mathématiciens qui Pavaient anné d'argnmens contre moi et poussé en avant comme leor champion, vinrent à son secours. Ils loi fireiA avoir one pbce à la fols lucrative et honorable. H y a apparence qoe s'il eiiH

TTO

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