A SON ALTESSB ROYALE MADAME
LA DUCHESSE lyANGOULEME.
Je viens déposer à vos pieds un livre dont mon mari y s'il eût vécu y se fût empressé de vous fiûre horomage.
La Fiïuice eât vu ce vieillard vénérable se présenter devant Votre Altesse, et lui offrir cet ouvrage, où il fàt si souvent rinlerprète sublime de la Providence. Emu à l'aspect de la Fille des Rois, il eût dit à ces incrédules dont il a si souvent flétri les erreurs : a Voyez cette auguste Princesse » que nos larmes appelaient en vain; ses Ion- » gués souffrances n*ont servi qa'à dévoiler ses » vertus; il y a quelques mois, son retour nous « eût paru un prodige, toute la puissance des » hommes n'aurait pas suffi pour nous la rendre : 0 maintenant la voici parmi nous; sa présence, » comme celle d'un ange , annonce la fin de la co- » 1ère céleste : vous voyez bien qu'il existe une » Providence. »
Je suis, avec le plus profbnd respect , MADAlfE,