‹ uvres posthumesChapitre 63 sur 85 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

ROBESPIERRE écriT«n^ COFFINHAL, MÉDA.

MÉDA

La Commune, il paraît, contre nous se prononce.

(Il tire son pistolal.)

Allons ! Merda, du cœur !

(Coffinhol l'approche lentement de Méda qui eaek* WtombI m* fbtaUl.)

COFFINHAL

C'est toi qui t'es permis De conduire en prison Robespierre ?

HKOA.

Il s'est mis Sous i'écrou de lui-même, à ce que j'entends dire.

COFFINHAL, sortant son pistolet.

Je te présente un gas qui n'aime pas à rire.

MÉDA

Mais je ne connais pas Robespierre.

COFFINHAL

Toi?

MiOA.

Non l

COFFliraAL.

G>mment te nommes-tu ?

MKDA.

Merda.

COFFINHAL

Très joli nom.

Et tu le portes bien ?

Ëncor !

COFFINHAL

Je te surveille.

Je n'aime pas les gens qui tendent tant l'oreille ; Tu vas sortir d'ici, tu me parais suspect.

mAda.

Je sors.

COFFINHAL

Et ne va pas me manquer de respect.

Oh!

COFFINHAL

Tu n'es pas dehors ?

MéDA.

Attendez que je sorte.

(Bobcspierre tendant à Coffinhal ce qu'il a écrit.) COFFINHAL,

La prison n'est pas sûre. On gardera la porte. Il faut s'attendre à tout; les Fouchés, les Talliens Ne sont pas scrupuleux sur le choix des moyens.

ROBESPIERRE

Voici ma volonté ; tu la feras connaître ! Que d'agir à ma guise on me laisse le maître !

(Coffinhal «'éloigne. Éléonore paztft

Vous ici !

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