L. AIMILIVS.L. F
PRAITOR
qui appartient au temps de la République. Celles qni ont élé recueillies à Vilette sont gravées sous l'Empire, ainsi que l'indique le mot AVG, épilhète qui se voit h la suite d'un cer- (aiii nombre de noms divins. , >
Quirinus, dans ces inscriptions, se rapporte-t-îl à Romulus ou i Janus? Horace a dit: « Janum Quirinum clausit» {Carm. IV, XV, 9). Suétone, dans la vie d'Oclavlanus (22) : Janum Quiri7uim ter cltisit. Macrobe (Sal. 1, 9) ; « In sacris quoque invocamus... Janum Quirinum... Quirinum quasi bellorum pok'iitem, ab basta quam Sabini curim vocant. » Suivant Servius, !•' même surnom aurait été donné à Mars : « Cum tranquillus est Quirinus dicitur » {ad lAen., v. 296). Mais dans tous ces passages, Quirinus n'apparait pas seul, ainsi qu'il se voit dans li'S textes de Vilette, tandis que sur les beaux deniers de la llépublique, fabriqués par des magistrats de la famille Memniia, on lit le surnom QVIRINVS écrit près de la tête barbue v\ laiirée que les plus savants antiquaires ont reconnue pour r^Ue de Romulus ; et si, avant l'époque impériale, le souvenir lies rois de Rome était conservé sur les monuments publics, il pouvait être rappelé avec plus de soin encore après l'avène-