TIMOLÉON
Au courage, au mérite on 4éciaré la guerre :
On déclare la paix i^ux tyrans de b terre;
Et la discorde impie, agitant ses flambeaux.
Veut élever un trône au milieu des tombeaux.
Il est temps d'abjurer ces coupables maximes :
Il faut des lois, des mœurs, et non pas des victimes.
li^primons aux mécbans un salutaire efiroi;
Que le crime pâlisse et tombe sous la loi :
Mais qu'au moins l'innocent goûte un sommeil tranquille;
Mais que l'infortuné trouve encore un asyle;
Qu'il ne redoute plus, sous son toit protecteur.
L'œil du juge homicide et du vil délateur.
Le peuple ne veut plus qes indignes entravea :
Songeons que la terreur ne i^t que des esclaves;
Et n'oublions jamais que sans humanité
Il n'est point de loi juste et point de liberté.
▲ l^TIGLilS.
Que tardq]i^s-nous encpr? l'heure e^. enfin venue De rétablir la paix dans Corinthe éperdue , D'étouffer sans retour les cris séditieux*
ORT AGORAS , découvrant x|n diadème oaobé paraU rkt coùgqBm*
Citoyens! quel objet vient offenser mes yeux? Voyez-vous ce bandeau, marque du.f^g suprême? Connaissez vos tyrans^
Ï.E CHOEUIL
O crime !. un dia^âqp !.
Et voilà donc. la paix que vous nous préparez!