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de sorte que tout revient à déterminer le rapport de x' à x.
Or la chaleur x absorbée par le gaz suivant l'isothermique ï et la chaleur x' qu'il dégage suivant l'isothermique T' correspondent à des variations de volume bien déterminées, puisque les adiabaliques qui limitent le cycle sont fixes; ces chaleurs sont donc des fonctions parfaitement déterminées des températures T et T' auxquelles elles se rapportent. L'une, x', est une fonction positive de T'; l'autre, x, est la même fonction, changée de signe, de T. Nous pouvons donc poser