CHAP. VI. — LES CYCLES POLYTHERMIQUES. IO
[| y a Heu de remarquer que ce type convient à tout corps susceptible d'être employé comme corps thermométrique, c'est-à-dire à tout corps pour lequel la chaleur de détente isothermique sans travail est nulle. En effet, si l'on fait fonctionner un tel corps suivant un cycle réversible de Garnot, en partant d'un volume initial V différent du volume Uo qu'il a dans la glace fondante quand on l'emploie à définir les températures 0, on arrivera, comme pour l'hydrogène, à l'équation
d'où l'on conclut encore
En particulier, pour le volume Uq qu'il prend dans la glace fondante, la température 6 est définie par
ce qui montre que
/?'o«'= 'K'Jo)-
V.— Expressions générales de la chaleur isothermique réversible
et de la chaleur de détente.
Il importe de faire ressortir ici une formule très importante, qui fournit le coefficient précédemment appelé / et qui résulte immédiatement des développements des paragraphes II et III.
Faisons décrire un cycle réversible de Garnot entre les deux températures T et T -f- rfT à Tun de ces corps dont les étals d'équilibre sont entièrement déterminés par la connaissance de deux des trois paramètres/?, r et T, de sorte que leur équation caractéristique peut être mise sous la forme
et auxquels nous donnons, pour abréger, le nom de corps usuels. Le rapport du travail mis en jeu dans ce cycle à la chaleur empruntée à la source T est le même que pour Thydrogène; on a
Io8 THERMODYNAMIQUE GÉNÉRALE.
donc encore, en conservant les lettres t et x pour désigner ces deux grandeurs,
à raison de l'expression trouvée pour la fonction de Carnot ç(T). Mais on a aussi, comme pour l'hydrogène,