‹ Œuvres, tr (volume 3)Chapitre 38 sur 101 · De jDiet*, Appendice · texte numérisé non relu

De jDiet*, Appendice

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94 IKTRODt'CTION.

n n'y a donc dans le corps rien de primitif et de fondamental que rétendue.

Tous les corps, dit Spinoza, ont donc quelque chose de commun ' , puisqu'ils enveloppent tous le concept d'un seul et même attribut, savoir, l'Étendue. Ils ne diffèrent donc point par la Substance qui est la méiaoïe pour tous, mais par les modalités qui sont diverses pooi chacun.

Il y a deux sortes de corps, les corps simples, 3Â ments premiers de l'univers matériel, et les corps cw posés, qui sont les corps propre^aent dits, les iudividitf comme un minéral, une plante, le corps humain ^ Le corps simples se distinguent lès uns des autres par \ mouvement et le repos, la vitesse ou la lente«r'; le corps composés, par leur degré de solidité, savoir : l dureté, la mollesse ou la fluidité *.

On demandera comment un corps, qui est par hypp thèse un mode de l'Étendue, peut être simple, c'^sWi dire indivisible ; et comment un corps simple peut ;S mouvoir. On voudra savoir aussi comment les Civrp composés peuvent se distinguer par leur degré de soli dite, si la solidité n'est point comprise dans les qualité réelles de l'étendue. Car il ne parait pas que des partÂç purement étendues et sans solidité intrinsèque puis^ acquérir par leur réunion une propriété étrangère à lou essence. Spinoza s'eflbrce de répondre à ces questions^c s'il ne résout pas les difficultés, on ne peut pas l'accu ser de ne les point voir. Spinoza suppose en e0et dc

{. Ethique, part. 1, Lemme 2, après la Propos. t3.

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