De l'Esclavage, Propos. 62 et son Schol
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propos , et prépare à Tâme, an lieo d'un pli des jouissinces solides ei duraUes. Ce n*esft pas looÉ : Tappêlil ne s*aUache qa'aax «bjels des sens, fa îe as fragiles et tronqMiirs* : la raison nons Eût ainerles choses ètemdles. 4ont la possession nsmuit rime d*nn liiafcfMi inallêraUe qoe le temps ne pent aCiibKr^. Les joies wlenles que rappêtii satis&it donne i rime tiooMiail sn aoUvUè et la âonmetlent nox canses é li a n fêi t is ; la joie plÉrt^ et sûmne fue la raisi» nons iût goêler. avant fi sonree dans raclîvîiê méane de Fàiae , l'airsnfhil » contraire des liens oè la natme tend sans cesse à Fa- (haîner*.
A ^vtie q^Msikin : ^Klk est la lie la plan pnrfriie? la presnkar» nqionie Ae 5|Maoaa est donc oeMfr<â : la lîe h pî^âs {^&rû:;c. c'es; U Ti;^ Lt pins raisonnable. EncCeâ, b lie it pins partsiie* c'est ta lie ta pàas henense. la phs
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«ffw et s^nccraii le pÎKS : Ci la iK laiaannaUe n senie c€
Là Vue sa pfe» raiiiw là lïf ett en sn&me sempsla neh pin$iàc¥. iter.^phg«if(U.aietf(i.ttaKsaBHwetclai«i; < Vdss •& miàNai isw: sioH' NJkvir et naan. aiiaMckit *. Seai
iii Wt: ^if r j^KKCiU riMttin^ «a é iuwmm t jar des ideci àriiiftnfnintu<s«^n«i fMaft sssicJrparviBrtM'; car h ^iieK£ ik^ ) IwnanM^ »aaesnRsnra fnûsanrif. «t sa pnii' san^f «ntr ao^ sM» «b«Kk. la ^v-
immcmccriov. i71
rè^ sor Fidée adé<!faate da vérttabte prix des cfaoses ^ DétermimoRs* maintaïaiit les ofejets où bous iacUiie la raison. €e Q«peat étve nfoe les objets- ks^ mieux appcopriés à notre nature , les plus capables de la conserver et de Facevotibe. Or (fm\ est le foird de notre nature ? L'âme est «se iééeu. Son être ei»t don^i danâ> la pensée ; S(Riracti^bé, dans Texeceice de la peofiée. Plu&.elle pense, phs die est, en d*auioes^ termes, plus elle a de perfeetioii et de b&s&eur. Oo la vraie pensée est dans les idées adéquates ,^ les autre» idées étant incomplètes et mutilées. La vie la plusliJ^re et la plus> raisonnable est denc celle de Tâme cpii aie pkis d'idées adéquates, c'està-^ics qui conniali le mieux et soi-même et les choses*. Or cpjté: est le moyen de comprendi»e les êtres d'une nuiiière adéquate ? Une analyse profonde de riotelligCMe nous le fioumit, et fat logique vient s'ideninfier ici ^wtc la morale. Cofiiiireiidre les eboses avee plénitude , zettSmmeT de ses idées une cbaine dont l'idée de Dieu 39l te -premier anneau ; c!estt penser sans cesse à Dieu , 3'est imr tout asLDmk.. Dte même,. vivj'e,.agir avec pléni* ode, e'est ramener tocu ^esdésins àuaseuiL, le désir de )995éder IMea ; c'est aimer Dieu ,. c'est vlv>re est Dieu '. La vie esi Dieu est donc la meiUeuce vie et la plus )arfaite, parce qu'elle est la vie la plus raisonnable , la )k» Hbre, la plus heuseuse^ la plus pleine, en un mot, )arce qu'elle nous donne plus d'être que toute autre vie, it satisfait plus complètement le désir iiéndamental qui ((HKstitae Qotre essence^.