Voyez ci-dessus, p. 303 et suiv
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certaines idées absolument, el d'antres en les tirant dldées antérieures ; ainsi il forme l'idée de la quantité d'une manière absolue, indépendamment de tonte autre pensée ; mais il ne forme les idées de mouvement qu'en considérant l'idée de quantité.
III. Celles qu'il forme absolument expriment l'infinité; celles qu'il tire d'autres idées sont déterminées. Ainsi, l'idée de quantité, si elle est perçue dans une cause déterminée, détermine la quantité; comme lorsqu'on perçoit un corps formé par le mouvement d'un plan, ou un plan par le mouvement d'une ligne^ ou enfin une ligne par le mouvement d'un point: toutes perceptions qui ne servent pas à comprendre, mais à déterminer la quantité. Ce qui le prouve, c'est que nous les concevons comme formées en quelque sorte par le mouvement: et cependant le mouvement n'est perçu que lorsqu'on a perçu la quantité; et nous pouvons même continuer le mouvement à l'infini pour former une ligne infinie, ce que nous ne pourrions faire, si nous n'avions l'idée d'une quantité infinie.