‹ Œuvres, trChapitre 12 sur 159 · PBEMIÈRE PARTIE. — DE DIEU · texte numérisé non relu

PBEMIÈRE PARTIE. — DE DIEU

m. 14) a n'y a qu'une substance, savoir Dieu; et il d'autres affections {par la Propos. 15) que celles qui en Dieu, et ne peuvent être ni être conçues sans [par la même Propos.). Donc, un entendement fini Soi en acte doit comprendre les attributs de Dieu et Sections de Dieu, et rien de plus. G. Q. F. D. pos. 31. L'entendement en acte, soit fini, soit infini, », par exemple, la volonté, le désir, Vamour, etc., se t rapporter à la nature naturée, et non à la naturante. [ONSTR. Par entendement, en effet, nous ne dési-

évidemment pas la pensée absolue, mais seuleun certain mode de penser, lequel mode diffère itres, tels que le désir, Tamour, etc., et en consé- 96 doit être conçu par son rapport à la pensée ab- («i vertu de la Déf. 6); et ainsi («n vertu de la Projet de la Déf. 6 ) c'est par son rapport à un attribut eu exprimant l'essence éternelle et infinie de la e, que l'entendement doit être conçu, de telle fale, sans cet attribut, il ne puisse être ni être conçu. [par lescholiede la Propos. 29) il doit être rapporté iture naturée, et non à la naturante, tout comme très modes de la pensée. G. Q. F. D.

3L. Si je parle ici d'entendement en acte, ce n'est le j'accorde qu'il y ait aucun entendement en puis- ; mais désirant éviter toute confusion, je n*ai voulu

que de la chose la plus claire qui se puisse roir, je veux dire l'acte même d'entendre, l'intel- 1. Nous ne pouvons en effet rien entendre qui ne lonne de Tacte d'entendre, de l'intellection, une issance plus parfaite.

POS. 32. La volonté ne peut être appelée cause libre; eulement cause nécessaire.

[ONSTR. La volonté n'est autre chose qu'un certain de penser, comme Tentendement. Par conséquent rtu de la Propos. 28) une voUtion quelconque ne îxister ni être déterminée à Faction que par une cause, et eeJJf-ci par une autre, et aiusv kWnSsà.*

Que si TOUS supposez la volonté infinie, elle doit toujours être déterminée à exister et à agir par Dieu, non sip doute par Dieu entant que substance absolument InfiiûlB) mais en tant qu'il a un. attribut, qui exprime Tessenceili- , finie et étemelle de la pensée (par la Propos. 23). Ai9À donc, de quelque façon que Ton conçoive la peng^, comme finie ou comme infinie,- elle demande une-oause qui la détermine à TeKistence et à l'action; et. par coiMiquent (en vertu de la .Déf, .7), elle ne peut être fkppoHe leause libre, mais sQulement cause nécessaire^oucoiif Urainte. C. Q. F. D.

GoROLL. 1 . . Il résulte de là : .i<>, q;ue Dieu n!^git f#Sf#n vertu d'une volonté «Ubre.

Coaoïx. 2. Il en résulte : ;2^ que la volonté. ^ti'Qntffi- .dement ont le, même rapport à la nature de DiçUiQue^Je •jnouvcment et le repos, etabsokiment parlait, cpkfi tapies Iq& choses naturelles qui ont. besoin, pour exister et .jiour agir d'une certaine façon, que Dieu les y déte^ mine; car la volonté, comme tout le reste, dema^e.qne eause qui la détermine à exister et à agir d'une mi^nière jdonnéc, et bien que, d'une volonté ou d'un entendem^t donnés, il résulte une infinité de choses, on ne dit^pas ioutefois que Dieu agisse en vertu.d'une libre volonté^pas plus qu'on ne dit que les choses (en nombreinfini) qipré- •aultent du mouvement et du repos agissent avec la liberté .jdu mouvement et du repos. Par conséquent, la volonlé •niappartient pas davantage à la nature de Dieu que toutes les autres choses naturelles ; mais elle a avec l'essene^^i* vine le môme rapport que le mouvement, ou le repo9,.iet en général tout ce qui résulte, comme nous l'avons qk^i- 4ré, de la nécessité de la nature divine, et est déterminé par elle à exister et à agir d'une manière donnée.

Propos. 33. Les choses qui ont été produites par Dieu n'ont pu l'être d'une autre façon, ni dans un autre ordre.

Dbmonstr. La nature de Dieu étant donnée, tQuJfces choses en découlent nécessairement {en vertu de la PrO' pos..lQ)f et c'est par la nécessité de cette même nature

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