‹ Œuvres, trChapitre 24 sur 159 · krusQWm · texte numérisé non relu

krusQWm

part. ^), non pas en tant qu'htm, Bieâfl en tant qu'à es affecté de lldée d'une autre chose particulière {par i Propos. prêeéderUe). Or, l'ordre et la eonnexion des kUe est le même {par la Propos. 7, part, â) que Tordre et 1 connexion des choses. Par ccMiséquent, la connaissanci de tout ce qui arrive dans nn objet particulier devra tu trouver en Dieu, en tant seulement qu'il a Tidée de ce objet. C. 0. F. D.

Propos. 10. L'être de la substance tCappartient pas i Vessence de l'homme; en d'autres termes, ce n est pas lasub stanee qui constitue la forme mt tessenee de l'homme,

DÉBfONSTR. L'être de la substance enveloppe, en effet l'existence nécessaire (par la Propos. 7, part. 1). Pai conséquent, si l'être de la substance appartenait à l'es sence de l'homme, la substance étant dcmnée, l'hanuai serait nécessairement donné (par la Déf. 2, part. 2 ), e de cette façon l'homme existerait nôcessairemeot, ce qu est absurde {parFAx. 1, part. 2). Donc, etc. C Q. F. D

Sgh(»i. Cette proposition se démontre aussi à l'aide df la Prop. 5, part, i, savoir qu'il ne peut exister deux suk stances de même nature; car comme j^usieurs hommtt peuvent exister, ce n'est donc pcmit l'être de la substanoi qui constitue la forme ou Tessenee de l'homme. Notn proposition résulte en outre évidemment des mitres pra priétés de la substance, je veux dire que la substance esi de sa nature infinie, immuable, indivisible, etc., et toaj le monde peut saisir aisément cette conséquence.

GoROix. 11 suit de là que ce qui constitue l'essence di l'homme, ce sont certaines modifications des attribuUdi Dieu. Car l'être de la substance {par la Propos, précéda, n'appartient pas à l'essence de l'homme. L'essence éE l'homme est donc {par la Propos. 15, part. 1) quel^ chose qui est en Dieu et ne peut être sans Dieu, autrement dit {par le Coroll. de la Propos. 25, part. 1), une affection ou un mode qui exprime la nature de Dieu d'une certaine façon déterminée.

ScHOL. Tout le monde doit accorder que rien n'existe

Page 1