‹ uvres tres-complètes de Sainte Thérèse (volume 2)Chapitre 17 sur 448 · IN · texte numérisé non relu

IN

ti

^^dkâdkS^kJldi^Â^k^kâi&â^^Â^i^^- . t&**&&&Mdk&â&&»

: S -. i: tETTRE XCIS. 177

n'en est pris île même lorsque relie leilre roule sur des intérêts temporels, et qu'elle lui demande des sacrifices auxquels sa conscience s'oppose.

N. 2. On avait inspiré à cl. nia lîé'lrix îles soupçons sur la bonne foi de la Sainte; elle s'efforce île les dissiper. Elle n'a rien dit contre doua Orofrisia.

jgjjji N. 3. Nous n'entendons pas ce qu'elle veu1 dire de «-on frèie Alnin ède. Ses péchés

l'ont faite prieure d'Avila, cl ses venus, qu'en ont-elles fait? C'est bien connu. Son humilité lui gagnait tous les coeurs. Celle venu ayant le double pouvoir de gagner Dieu et les hommes, les hypocrites s'en servent à celle dernière fin seulement, ci ils reculent p iur mieux sauter. Thérèse, au contraire, ne s'abaisse jamais plus qu'après . .

son élévation. Mais je suis insupportable avec de telles vérités. Tour vous plaire, il aurait fallu vous dire que tous les masques sont de bons vi-ages n3iurels. Si vous T.Z eliercliez des mensonges, pourquoi achetez-vous sainte Thérèse el sonlionnêiecoin-

jj '-'. meiuaieur?

Page 1