‹ uvres tres-complètes de Sainte Thérèse (volume 2)Chapitre 246 sur 448 · UV. III. CHAP. XXIX · texte numérisé non relu

UV. III. CHAP. XXIX

d avec es antres dons surnaturels , lesquels sont donnés de Dieu pour le profit des créatures Ils ,,'onl pas lou.efois cette seule différence de Objet : ,1s ont encore la différence de leur substance et de leur opération. Ce qui nous oblige a en donner une différente connaissance

Or, prenant ces dons surnaturels dans le sens que je leur donne ie dis pour nous encouragera fermer notre cœur à la satisfaction qu'ils v ont entrer qu on en reçoit deux sortes de fruits considérables pour le emporel et pour e spirituel. Le fruit temporel est la guérison des malades, la lue rendue aux aveugles, la résurrection de^s morts, if fuite ch, deinons, la prédiction de l'avenir, afin que les hommes pourvoi Z a leurs affaires, et d autres semblables faveurs. Le fruit spirilue regarde principalement l'éternité, car sa fin est, que ces saintes opérL Uons commuent a nous faire connaître Dieu, à lui rendre l'obéi S e

des' m,e"rde?oiW.,OUS "" ^ ' * «^ h ^« à *'»«^

Le premier fruit ne doit pas inspirer à l'homme beaucoup de joie parce que les m.raç es et les autres dons qu'il contient lui sont pet t lies pour acquérir 1 union divine : c'est la charité qui le condnît à ce erme. Or, ces merveilles extraordinaires peuvent lui arriver sans avoir la grâce sanctifiante, soit que Dieu les communique comme au Vaux prophète Balaam soit que le démon les opère par sa fore™ et ses presses ou pur qaelqne secrète verlu de la nature, comme il a paru dans Simon le magicien, S, ces prodiges devaient apporter quelque avantage iwkriCS'CeSera,taSSUrémenl CeUX *»«.PM serait l'auleurft

Cependant saint Paul nous apprend à juger de leur prix si on les sépare des dons du second rang. Quand fe parlerais, dil5ï,V!«Ja« fs hommes e, des anges si je n'avais pas la* charité je ressemblent de l airain ou à une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don £

Ttïuieià t:r,Tnurais tou: les mystères> ï»r«i* sl%1z£

ou tr TsiiJ Xi, • SOrle?ueie transportasse les montagnes d'un lieu à un autre, si je navals pas la charité, je ne serais rien (I Cor., XIII 1 B)

SeTanZlT' '-^ ^'"'l ."ir°'U a Jésus^GhVut nôlre SauveuVi

£* ;°!,79Sfr0rfe"" VOtre nom? Savons-nous pas enassé les démons en votre nom ? n'avons-nous pas fait beaucaun de mi-

R e"l:Tr>l?-a]nri " "eUr rép0ndca: Je nevo'ts «*«2 ^nnus .oqf \r" î '' llul.ls c'm "vcz commis r*Wstice (Maltl,., Vil, 22 S s À cc'sUe !T'"r d0" SC réjOUir' n°" Pas de c? nu'il est favor e de SLfS , mrf. '. » rd,na,res« ,1Ki,.s dc ce I"''1 ™ «se pour servir Dieu h L k P"f.iit amour, en quoi consiste le fruit de la vie étemelle et bienheureuse. Dc là vient que Notre-Seigneur reprit ses dLdnles qui ui témoignaient de la joie qu'ils sentaient d'avoir chas^ 'es dl- Zn sd™?ïoJ%\-f1--^ (h C-eqU,ehs esPriis "0MS sontToumfsgue kel'LuVx S& T"' "WlS -r'-^6 1ue vos noms So»< écrits dlns o* ■ ïfe'nïïi J' TUP S '' eut llit' selon les lan»ères de la théologie . Réjouissez-vous de ce que vos noms sont dans le livre de vie

deUce SZTrâ 'a q,Ue P CrSOni,C ne d°U COnce™r de l" "ie, si, on ' marche P;lr lc clle'»'» 1"! mène à la vie éternelle, en s'ap-

Di . ô r'C ST a,ï œUVres Aa. charilé- °^e Peut llt,us ^rvir devant ?n ,; , dn-qUS% Valeur peut êlre a scs *eu* t°u« « qui n'es pas amoU (lcDl8 u?0 r, cet amour n'est point parfait, s'il n'est pas asS .or , assez prudent et assez discret pour nous purger de toute la satisfaction qu, peut naître de ces faveurs surnaturelle', et pour la référer au seul accomplissement delà volonté divine. De celte façon la volonté

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