LETTRES LXXI-LXXIII
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NOTES
La Sainte écrivail de Bttrgos à sa nièce, alors dans le monde, mais qui dans la suite se fit religieuse.
Pour les religieuses carmélites de'chaussées de Véas. Il me semble que c'est avoir peu de conGance en Noire-Seigneur que de penser que le nécessaire peut nous manquer, lorsque sa majesté prend soin de pourvoir à la nourriture du moindre des animaux. Mes filles, tournez vos soucis et votre ardeur vers le bon Jésus, fuites vos efforts pour le bien servir ; je vous assure qu'il ne nous fera pas faux bond et qu'il ne nous abandonnera pas. Cette maison étant fondée depuis peu, il ne semblerait pas bien de la changer; patientez encore quelques années. Si Notrc-Seigneur ne remédie au mal , ce sera un signe qu'il approuve qu'on la change, et alors on pourra en faire ce qu'il semblera bon aux prélats.
NOTES
I.orsqu'en 1576, le P. Gracian visita le couvent de Véas , il trouva que les religieuses souffraient tant, qu'il proposa à la mère Anne de Jésus et aux aimes sœurs de le transférer a Grenade : on en écrivit à la Sainte qui, ce semble, étnit à Tolède. Sa réponse fait bien voir la grande conliance qu'elle avait en la Providence, et l'esprit apostolique dont elle était animée.