LETTRE SUR LA. DOCTRINE DE SAINTE THÉRÈSE. 2<J
toute question qui n'aurait pas un rapport nécessaire à celles que prescrit le décret du concile. Ainsi nous entendons que les filles , ni les novices ne seront pas tenues de répondre aux questions qui leur seraient adressées en dehors de ce qui concerne leur volonté relativement à leur entrée en religion, c'est-à-dire, si elles y entrent librement on non.
NOTES
N. I. Cet écrit se trouve entre les mains des religieuses de Médina del Campo: il est de la main de la mère Inès de Jésus. Ces religieuses le conservent dans la persuasion qu'il est dicté par sainte Thérèse. Il est possible qu'elle eût proposé ces règles, et prié le P. Pierre Fernandez, commissaire apostolique, de leur donner force de loi.
N. 2. Ces règles ne peuvent pas sans doule obliger les révérendissimes évèques; mais nous ne douions pas qu'ils n'y aient égard, au moins par rapport aux filles de la Sainte , lorsqu'ds songeront que ce sont les dispositions de sainte Thérèse de Jésus, dont les règles sont vénérées par toute l'Eglise de Dieu, à qui soit honneur el gloire dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.