‹ Œuvres, Volume 1Chapitre 27 sur 115 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

AlITIGONE, ÉTÉOCLE, POLmiCE» CRÉON, HÉMOIf.

▲ HTIOONB.

Madame. .. O Ciel, que vois-je! Hélas! rien ne les touche !

58 LES FBÀBBft BSHBMIS,

HBllOir.

Bkm ne p«ii& «iNranler leur coasUnce Curonche.

BTéOCLB.

Pour C9 eoiiibat cboiôsAons ^elque lieu.

POLIVieE.

Courons. Adieu, ma ioayt,

BviociA.

Adieu , Prinfietse , adieu.

JLKTIGOVK.

Mes frères, arrêtez. Gardes, qu'on les retienne; Joignez , unissez tous vos douleurs A la mienne. C'est leur être cruels que de lea respecter.

, BÉMOK.

Madame , E n'est plus rien qui les puisse arrêter.

JLBTIGOirE.

Ah ! généreux Hémou, c'est tous seul que j'implore. Si la Tertu vous plaît, si vous m'aimez encore , Et qu'on puisse arrêter leurs parricides mains , Hélas ! pour me sauver, sauvez ces inhumains.

Flir DU QUATBiàME ACTE.

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