‹ V., Faune Lépidoptères de l'île Askold. Première PartieChapitre 3 sur 11 · II. — HETEROCERA · texte numérisé non relu

II. — HETEROCERA

A. Sphinges (*)

lit Smerinthus Askoldensis, Himitiii ii (Diagnoses, p. 5.- 1*1 I

Pas plus grand que les individus moyens de Suœrinthus Tiliœ. Ailes extérieurement assez découpées; l’apex des supérieures pointu, suivi d’une dépression, puis l’extrémité de chaque nervure saillante. Aux inférieures, le prolongement de la nervure anale très saillant ; puis le contour se creuse, devient convexe, encore un peu concave, et enfin s’avance en une pointe formée par le prolongement de la deuxième nervure supérieure.

La couleur est uniformément d’un fauve rosé, avec la base des supérieures étroitement couverte de poils blancs qui se prolongent le long du bord inférieur; tout près de la base des supérieures, une tache roux olivâtre foncé; ensuite un trait de même couleur descendant delà cote et ne dépassant guère la moitié de la largeur de l’aile; à l’extrémité de la cellule, une tache roux olivâtre avec reflet fauve rouge; puis une bande oblique transversale, et ensuite une autre bande très étroite grise, au delà de laquelle le bord de l'aile supérieure est largement rembruni. I n trait épais, oblique, brun rouge, descend de l’apex accompagné, eu dessus et en dessous, d’un espace plus clair se prolongeant tout le long de la côte jusqu’à la base. La côte semble ainsi éclairée par un semis d’atomes d’un blanc rosé.

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IIIÎTKK»K'î ii.V

lîasc des ailes inférieures noire et bord desdites ailes rembruni.

Antennes d’un blanc rosé en dessus, brunes en dessous, tête blanc rosé avec une tache médiane olivâtre, épaulettes roux olivâtre entourées de deux triangles blanchâtres, collier blanc, anneaux de l’abdomen indiqués par un liséré blanc. Pattes blanches.

Dessous d’un brun rouge pâle saumoné, avec la côte des quatre ailes éclaircie de blanchâtre, et le bord extérieur rembruni. Le trait partant de l’apex des supérieures est finement indiqué en brun, et les quatre ailes sont traversées par deux traits bruns parallèles assez épais, partant de la côte et finissant avant d’aboutir au bord inférieur des ailes supérieures et au bord anal des inférieures.

1 cf.

05 Smerinthus Argus, Ménétiuks..

'■i c f pris en juillet.

M. l’abbé Armand David a pris le même Smerinthus dans le nord de la Chine. Le type de Mongolie ne diffère pas de celui d’Askold. Dans la même région M. l'abbé David a pris les Smerinthus Goschkeritschii, Maackii , Tatarinovii, dont il a bien voulu enrichir ma collection. 11 est probable que quoiqu’une au moins de ces espèces habite Àskold et y sera rencontrée par M. Jankowski.

Oü Smerinthus Tremulæ, Zetteb.

1 c? rencontré le 17 juillet 1878, plus grand et plus unicolore qu’un autre d 1 de la même espèce que j’ai reçu du gouvernement d'Olonetz (Russie septentrionale).

07 Smerinthus Jankowskii, ÜiiEivriiin (pl. VI, fi g. 1).

Taille de Tremuliv. Le bord extérieur des ailes est un peu dentelé ; le dessus est d’un brun grisâtre plus clair aux ailes supérieures et plus foncé aux inférieures. Les ailes supérieures sont traversées par des lignes noirâtres au nombre de sept. Un trait noirâtre forme la cellule. Près et le long du bord terminal, il y a une tache

METKR* TKU'v

brun foncé et assez prés île l’angle interne, deux tarin*! brun très foncé superposées. Aux ailes inférieures, l'angle anal est marqué de deux taches brun foncé, soudées ensemble. Le thorax est traversé par une arête brun foncé, et la base du thorax porte deux bourrelets de même couleur.

Le dessous est plus pâle et plus rougeâtre que le dessus. L’angle interne des ailes supérieures et l'angle anal des inférieures ont une tache rouge brique. Le thorax est de même nuance. Les quatre ailes sont traversées par deux filets bruns et un filet blanchâtre, au delà duquel la couleur, jusqu’au bord terminal, est plus foncée.

1 très beau cf éclos le 5 juillet 1878.

Dédié à M. Jankowski.

HS Sphinx Davidis, Ohertui ri (pi. Vil, fig. U).

J’ai dédié ce Sphinx à M. l’abbé Armand David qui a trouvé le premier exemplaire en Mongolie et a bien voulu en enrichir ma collection.

M. Jankowski a capturé un autre spécimen de celte espèce nouvelle à l'ile Askold, le 28 mai 1878.

Taille de Pinastri. Ailes supérieures grises, ailes inférieures brunes; les quatre ailes entourées d’une frange assez large, alternativement blanc et brun noirâtre. Les ailes supérieures marquées d’un point central blanc, placé au milieu d’un trait noirâtre; la base des supérieures d’un gris plus blanchâtre que le reste des ailes, et cette partie plus blanchâtre terminée par une sorte.de demi-rond brunâtre, de façon à former une palme à quatre parties. Trois bandes très profondément sinueuses traversant les ailes supérieures de la côte au bord interne et au delà du point blanc médian. La première de ces bandes est moins régulière que celle du milieu dans l’exemplaire d’Askold où elle semble un peu effacée vers la partie inférieure. Dans l’exemplaire de Mongolie, elle est plus accentuée et aussi régulièrement écrite que la bande du milieu à laquelle tous ses angles et sinus sont bien parallèles. Deux traits noirs sagittés traversent cette double bande au-dessous du point central blanc. La troisième bande,

IlETEIton.K.V

également moins distinctement écrite dans l’individu d'AskoM (jue dans celui de Mongolie, se joint à deux traits obliques noirs partant de l’apex.

Les ailes inférieures sont uniformément brunes.

Le thorax a les épaulettes bordées de blanc, puis marquées de deux traits noirs, et à la base porte do chaque côté un bourrelet de poils blancs saillants surmontant un autre bourrelet noir.

Lu ligne dorsale de l’abdomen et deux lignes latérales sont noirâtres.

Le dessous, d’un gris assez uniforme, est traversé par trois bandes communes brun foncé assez épaisses, la dernière surtout qui occupe tout le bord terminal de l’aile inférieure.

(ü) Sphinx Convolvuli, Linné.

1 9 de grande taille prise le 20 septembre 1877.

O'.) bis Chærocampa rubiginosa, I'hemeu.

1 c? pris à Askobl en juillet 1877.

70 Macroglossa Affinis, Huemek.

1 <J capturé en juin 1878.

7! Maeroglossa Stellatarum, Linné.

Deux exemplaires pris en juin diffèrent du type d’Europe par la teinte brune plus foncée de leurs ailes inférieures. Je possède un individu du Japon semblable au typed’Askold.

l'I Thyris Fenestrina, Espek.

Un seul individu pris en juillet 1878.

70 Procris Psychina, Oueiitiiüii (pl. Ml, lig. 0).

Taille des grands individus de Pruni; les ailes plus oblongues, grises, transparentes; les supérieures plus foncées; le corps noir avec un léger reflet gris ardoisé; les antennes du c? pectinées, celles de la 9 filiformes; le dessous moins gris que le dessus et reluisant, tandis que le dessus est mat.

1 cT très frais et 1 9.

III l'KlloCf RA

P>. Bombyces

1\ Earias Prasinana, I.tnnk

1 * et 1 * rencontrés en avril.

7.'i Lithosia Gigantea, Oukutiilr i x Diagnoses, p. 11. — PI. I, (ig. (»).

Taille des plus grands individus de Gviscola; les quatre ailes roncolores, d’un gris brun foncé, glacé aux supérieures d’un brillant un peu argenté sous une certaine incidence, la côte largement jaune depuis la base jusqu’à l’apex. l,a tête, le collier et 1<* commencement des épaulettes jaunes; l’abdomen, en dessus, de la couleur des ailes, en dessous, jaune pâle. Premier article des pattes, jaune; les deux autres, bruns; frange uniformément brune.

En dessous, gris uniforme plus pâle qu’en dessus; la même côte jaune, mais plus pâle.

70 Lithosia Griseola, Ib nsF.n.

l)’un type un peu plus pâle que celui d’Europe; bien semblable par ailleurs.

1 ', 1 . . pris en août IK7S.

77 Calligenia Rosacea. Hkemer.

La figure de lJremer (Lepidopteren Ost-Sibiriens, pl. 111, fig. 14), est très grossière comme du reste la plupart de celles où cet auteur représente des llétérorères. Dans les exemplaires frais de la Calligenia Rosacea, on voit à l’aile supérieure une petite ligne transversale grise ondulée comme chez Rosea. Bremer n’en parle pas dans sa description et ne fait pas paraître non plus ce caractère dans sa figure. Rosacea est facile à distinguer de Rosea par sa tache grise, ronde, à l’apex de l’aile supérieure en dessous.

HETRUOfRRA

78 Calligenla Askoldensis, Orertiii n.

Très voisine de notre Rosca, et surtout de la ( Millochrisla) Abcrrans , Butler (Lepid. lletcroccra in tlie lïrit. Mus., pl. XXII, lig. 7).

La ('alligenia Askoldensis ne diffère de Y Abcrrans que par le manque des deux lignes transversales croisées en X près de la hase des ailes supérieures. Dans Y Askoldensis, on ne distingue que la moitié de cet X, c’est-à-dire le premier angle >. L’autre n’existe pas. Si peu considérable que puisse paraître ce caractère, il sutlit cependant bien pour 11 e pas permettre de joindre à la Calligcnia (Millochrisla) Abcrrans, Iiutler, du Japon, l’espèce d’Askold.

On distinguera toujours facilement Askoldensis de Rosca par les caractères qui distinguent Rosca ù'Alercans, Butler, c’est-àdire trois points noirs à la base des ailes dans Askoldensis, au lieu d’un dans Rosca, la ligne grise transversale formant un angle composé de deux lignes bien droites dans Askoldensis, et non sinueuses comme dans Rosca, et la ligne (ransverse extradiscale dentée d’une façon plus aiguë et plus allongée dans Askoldensis.

E 11 dessous, Askoldensis manque de l'empâtement gris plus ou moins prononcé qu’on voit vers le sommet de cette ligne transverse extradiscale dans Rosca.

Pour la ligure de cette espèce, je renvoie à celle publiée par M. Butler, en tenant compte de la différence citée plus haut.

2 c? pris à la fin de juillet, parfaitement frais et absolument semblables entre eux.

7!) Setina flava, Buemeu.

1 9 capturée en août 1878.

80 Arctia Amurensis, Bricmkh.

Plus grande que Flavüla Bremer ; ailes supérieures jaunes et inférieures rouges, marquées de taches noires comme I'/avida, à laquelle elle ressemble beaucoup. Cependant, plus voisine encore

HETEROCFRA

de (lihyparioirfcs) Xr’biilosa (*), Huder {Lopid. Ileterorera in (lie Hrit. Mus., pl. XXIII, fi r . 3), du Japon.

J’ai reçu le ’ et la 9 d’Amurland, et M. l'abbé David m’en a donné une paire prise au nord de la Chine.

SI Pleretes Matronula, Linné.

Cn beau o" pris en juillet 1878.

82 Chelonia Caja, Linné.

2 g* à ailes inférieures rouges et un autre à ailes inférieures jaunes.

La Chelonia Caja est répandue en Californie, au Japon, en Chine et eu Europe. Elle varie infiniment, et à cause de cela est une des plus intéressant* s espèces de la tribu des Chélonides.

83 Chelonia Aulica. Linné.

1 c? pris en juin.

84 Spilosoma Dœrriesi, Oiierthi r (Diagnoses, p. 0. — PL I, fig. 7».

Taille de Menthastri ; ailes blanches saupoudrées de points noirs, dont un ferme la cellule discoïdale à l’aile inférieure; abdomen dorsalement ponctué de noir, rose vif en dessus, sauf le premier et le dernier anneau qui restent blancs; premier article de la première paire de pattes rose. La 9 est moins ponctuée de noir que le cf.

Par erreur le nom de cette espèce a été imprimé Dornesii dans les Diagnoses que j’ai publiées en août 1879.

9 cf et 1 9.

8Ô Spilosoma Jankowskii, Oreiitucr (pi. VIII, fig. 3).

Taille de Lubeiciperta ; se place près do (Spilavctia) Sub-

(•) Ou* I rtfhi -t tiMin* nu«M il-m t AmurlnriU, UVi Vn ai reçu une

pruK-. I.u tyj.c il'Ainurlan* ■ un p i nwin» obscur j «•» Ini r.'j int j.rir M. Butler.

HKTKIUK'ERA

earnea, lîutler (Lepid. Ileteroeera in (lie coll. of tlie Hritisli Muséum, part. 111, ]»1. XL1I, fig. S).

Thorax et ailes supérieures en dessus d’un jaune nankin uniforme.

Un petit point gris h l’extrémité supérieure de la cellule discoïdale; trois petits traits grisâtres près de l’apex, deux points au-dessous de ces traits, et au-dessous de la nervure médiane une petite tache grise surmontant un point gris.

Ailes inférieures blanches avec un point gris près de l’angle anal et un trait fermant la cellule transparaissant du dessous.

Abdomen rose, dorsalement et latéralement ponctué de noir.

Dessous reproduisant le dessus et d’un blanc jaunâtre â peu près uniforme.

1 cf recueilli le 6 août.

80 Spilosoma Lubricipeda, Linné.

1 c? semblable il ceux de France.

87 Spilosoma Striato - Punctata, Motsciiulsky — Obertiu r (Diagnoses, pp. 0 et 7. — PI. I, fig. 8).

C’est à la Spilosoma Lubricipeda, L., qu’on peut comparer cette jolie Chélonide : elle s’en distingue par les caractères que je vais indiquer. — Enverg. c? : 12 millim. — Les ailes sont grandes, allongées, beaucoup plus aiguës û l’apex que chez Lubricipeda, d’un jaune nankin mat, lavées d’une teinte aurore, principalement au côté interne des secondes ailes. Une bande étroite, noire, oblique, part de l’apex et aboutit aux deux tiers de l’étendue du bord interne. Un trait noir, partant de la base de l’aile, occupe le quart de la côte. Les ailes inférieures sont marquées de plusieurs points irrégulièrement placés. En dessous, les supérieures sont teintées de cinabre. Sur chaque aile, il existe un gros point cellulaire noir. Les antennes sont courtes, noires et sensiblement moins pcctinées que chez Lubricipeda. Tête et thorax concolores. Abdomen dépassant les inférieures, d’un rouge vif en dessus et jaune en dessous, dorsalement ponctué. Pattes noires ; cependant le fémur des deux premières est d’un rouge vermillon.

iirterocrra

Varie beaucimp pour la nuance plus on moin> rosée et pour 1" nombre des taches. Se place à côté de Sanf/uinalis et Slùjuwfa. des Indes orientales.

10 cf.

88 Dionychopus Niveus, Mknétriès.

Le type d’Àskold ne diffère pas de celui du Japon.

3 cf et 1 Ç.

80 Dasychira Pudibunda, Linné.

Le cf est plus obscur que celui de France; la Q est semblable il notre type le plus ordinaire.

I ", 3 9, éclos en juin.

00 Dasychira Virginea, Ouertiu n (Diagnoses, p, 7. — Q,pl.I,fig.O; cf, pl. V, (ig. 5).

J’ai seulement décrit la 9, dans les Diagnoses, en août 1870, Elle est ordinairement plus grande que Pudibunda, si j’en juge par les exemplaires que j’ai rerus récemment. Elle est blanche en dessus, sauf il l’aile supérieure où on voit deux bandes sinueuses transversales formées d'atomes extrêmement tins, d’un brun plus ou moins rougeâtre. En dessous, la 9 est entièrement blanche.

Le cf diffère de la 9 par sa taille plus petite, ses antennes périmées comme le cf dans Pudibunda, ses ailes supérieures moins blanches, obscurcies au milieu par une teinte brun clair, l’accentuation de bandes sinueuses transverses et la présence d’une troisième ligne sinueuse transversale très près de la base. Les ailes inférieures du •’ sont centralement largement lavées de brun clair et le thorax porte à sa partie inférieure une touffe de poils fauves. En dessous, les quatre ailes du / sont blanches; la base des supérieures est brune, un gros point noirâtre ferme la cellule aux quatre ailes, et au delà de la cellule une bande transverse noirâtre, commune, part de la côte et s’oblitère en arrivant près de l’angle anal.

~ cf, 4 ?.

iibtkrotrra

!'l Dasychlra Confusa, Briomek.

La D. Confusa se retrouve aux Indes orientales, mais plus petite, et avec les couleurs et les dessins moins accentués.

t>2 Dasychira Olga, OrertiiLr (pl. II; cf, lig. 2; 9, tig. 1).

Taille de Fascelina; le cf est d’un brun foncé uniforme; les ailes supérieures sont traversées par quatre raies très sinueuses, dont les deux médianes sont mieux écrites que la basilaire et la terminale. Entre les deux raies médianes est une tache triangulaire grise dont la base occupe le bord costal et dont le sommet contient à l’extrémité de la cellule un petit croissant brun foncé.

Les poils du dos sont brun jaunâtre. La base du thorax et le commencement de l’abdomen sont surmontés d’une touffe de poils noirs. Le dessous est d’un gris noirâtre pas trop foncé et assez uniforme. Le bord antérieur des ailes inférieures est lavé de gris blanchâtre.

La 9, ou du moins ce que je crois être la 9 du papillon que je viens de décrire, a les ailes supérieures d’un brun rougeâtre avec une éclaircie blanchâtre assez large, naissant de la base, montant le long du bord costal et ne descendant pas beaucoup au-dessous de la nervure médiane. Trois bandes sinueuses traversent les ailes supérieures à peu près comme dans le cf; la bande basilaire manque; la bande terminale est extérieurement bordée de gris blanchâtre. Un croissant brunâtre paraît ü, l’extrémité de la cellule comme dans le cf.

Aux ailes inférieures une bande plus obscure est parallèle au bord extérieur.

Le thorax et l’abdomen sont gris. On voit les deux touffes de poils noirs comme dans le cf.

Le dessous de la 9 est gris blanchâtre avec un semis d’atomes noirs plus serré près de l’apex des supérieures le long du bord terminal des quatre ailes.

L éclosion de la Dasychira Olga a lieu en septembre.

IIETERoCERa

t Dasycliira Acronycta, Orertiu r (pi. V. . fig. 7: . fig. 8).

Le * a la taille delà . d 'Ürgtja Pudibnnda et les ailes allongées connue elle; la Q a les ailes relativement moins oblongues.

Le cf et la P ont 1 s ailes supérieures grises et les inférieures brunes frangées de gris blanchâtre. Le C a les ailes supérieures traversées d’abord par une raie basilaire sinueuse et très faiblement indiquée, puis par une raie médiane encore plus vague; entre ces deux raies est une tache brune, costale, assez large et centralement éclaircie. Une troisième raie très sinueuse et très bien écrite traverse l'aile au delà de la cellule; une quatrième raie très voisine de la troisième et beaucoup moins sinueuse naît à la côte d’un trait plus foncé et moins vague que cette raie n’est elle-même dans la suite de son parcours ; enfin une cinquième raie terminale est formée de petits traits intranervuraux.

Le thorax et l’abdomen portent chacun une petite touffe de poils noirs.

La Ç n’a guère que trois raies transversales apparentes sur les ailes supérieures, celles qui correspondent à la première, troisième et cinquième du d*.

Le dessous des deux sexes est gris; une raie commune extracellulaire, droite dans le r? , ondulée dans la Ç, traverse les ailes. Dans le cf, un point noirâtre ferme la cellule aux quatre ailes.

1 / éclos le 2-1 juin 1S7S, et une Q éclose le 8 juillet de la même année.

i Leucoma Subflava, Bukmer.

Les quatre ailes sont jaunes; les supérieures d’une nuance plus prononcée que les inférieures, avec une bande transversale sinueuse d’atomes brunâtres.

3 cf. L’espèce vole en juillet et août.

Var. Piperita, OuERTlliR.

Diffère de Sub/lava, par une large macule brune irrégulière poivrée d’atomes noirs paraissant en saillie sur le fond de l’aile. Cette tache a la forme d’une tHc de chien , pour me servir de l’expression appliquée à la Colias Cœsonia. Elle est extérieure-

IIETEROCER \

ment accompagnée de quatre ou cinq points bruns poivras do noir, dont un vers l'apex, doux au bout du museau du chien et un ou deux près du bord inférieur.

2 Juillet.

!>."» Orgya Gonostigma, Fabr.

1 " pris en juillet. Ne différant de ceux de France que par

une taille plus grande.

ÎIG Porthesia V. Nigrum, Fabr.

G cf.

07 Porthesia Auriflua, Fabu.

I cf éclos en août.

HH Liparis (Lymantria) Matura, Moore.

J’ai reçu autrefois de M. le D r Staudinger un Liparis Malura de Darjeeling, provenant de la collection Atkinson, acquise autrefois il Londres par M. Staudinger. Ce Liparis est semblable, sauf pour la taille un peu plus petite et l’accentuation plus vive de zigzags noirs à l’aile supérieure, il un cf que M. Jankowski m’a envoyé d’Askold, où il l’a pris le 21 août 1878.

La 9 que m’a aussi envoyée M. Jankowski ressemble beaucoup à la 9 de Dispar, mais est notablement plus grande.

00 Liparis (Lymantria) Aurora, Butler.

Une seule 9 prise en août. Ne diffère que par une taille plus grande de l’individu figuré par M. Butler dans la II e partie de son ouvrage (Lepid. Heterocera in the Brit. Mus., pl. XXIV, fig. 5). J’ai également reçu cette espèce de Darjeeling sous le nom de Grandis, mais sans avoir pu connaître si elle avait été décrite sous ce nom.

100 Pyrosis eximia, Orf.rtuür (pl. VI; cf, fig. i; 9, fig- •>)■ Très beau Bombycide ayant des affinités très remarquables avec des espèces américaines pour lesquelles le D 1 ' Boisduval avait formé le genre Pyrosis.

11ET1.U0CKKA

Ces Pyrosis viennent surtout de la Guyane et du Brésil. f presque moitié moins grand que la 9 ; ailes transparentes dans les deux sexes, un peu plus opaques cependant chez la 9 ; antennes peetinées dans les deux sexes, mais plus fortement chez le o\

Celui-ci a les ailes supérieures brun rougeâtre, surtout transparentes au centre, avec les nervures nettement noires et un croissant blanc jaunâtre fermant la cellule. Une ligne maculaire brun foncé, extérieurement lisérée de blanc jaunâtre, traverse les ailes supérieures le long et assez près du bord terminal. Une double bande blanc jaunâtre, sinueuse, traverse les ailes supérieures près do la base. Une autre semblable, mais surtout bien écrite près du b -ni inférieur, est située au delà du croissant cellulaire.

Les ailes inférieures du cf sont jaunes, moins transparentes an centre que près du bord extérieur et entourées d’une bande terminale noirâtre, intérieurement irrégulière.

Le thorax et l'abdomen sont uniformément d’un brun roux foncé.

Le dessous reproduit à peu près le dessus.

La 9 a l’abdomen terminé par un gros gland soyeux gris blanchâtre. Kl le présente aux ailes supérieures les memes dessins que le mais le fond des ailes est d’un gris plus pâle, moins roux et les dessins blanchâtres ne tirent nullement sur le jaune.

Les ailes inférieures sont gris brun, traversées par une éclaircie qui longe extérieurement et parallèlement au bord terminal une bande maculaire iutranervurale plus foncée que le fond.

L’éclosion se fait en octobre.

2 cf, l 9.

HH Lasiocampa Ilicifolia, Linné.

Le type d’Askold est plus grand et plus vivement coloré qu’en

Kuropo.

1 * et 2 * éclos en avril 1371).

HKTEKOCEK.V

102 Odonestis Potatoria, Linné.

Yar. Askoldensis, OBKRTHl’R.

Beaucoup plus grande, et les deux sexes d’un brun roux bien plus foncé que le type d’Europe.

E 'Odonestis Albumaculata, Bremer, paraît être de même couleur que la variété Askoldensis ; mais si l’on juge par les figures de Bremer (Lcpidopteren Ost-Sibiriens ; cf, pi. IV, fig. (5; 9, pl. III, fig. 20) et par sa description (pp. 42 et 43 du même ouvrage), YOdoncstis Albomaciilcüa serait une espèce distincte de Potatoria. Malheureusement les figures de l’ouvrage de Bremer sont très grossières, et la plupart du temps ne donnent que bien à peu près l’idée du papillon qu’elles sont censées représenter.

103 Odonestis Excellens, Butler (Lepid. Ilelerocera in the Brilish

Muséum, part II, pl. XXVI; J, fig. i; ç, fig. 5).

1 cf éclos le l" 1, octobre 1878.

Yar. Unicolor, OiiEnrni n.

DifTère du type, parce que les ailes supérieures des deux sexes sont d’un brun roux uniforme, sans apparence de la teinte jaune d’or qu’on remarque dans le type.

10 i Bombyx Neustria, Linné.

Tous les individus cf que j'ai reçus d’AskoId sont d’un jaune chamois pâle. Le type que nous prenons en Bretagne est, au contraire, d’un brun rougeâtre assez foncé; mais à Pavie (Italie), nous avons pris le même type de coloration qu’à Askold.

8 <f, 1 Q, éclos en août et septembre.

105 Trisula Andræas, Oisemtii n (pl. Y, fig. i).

Je dédie cette espèce â l’aide zélé de M. Jankowski dans l'exploration cntomologique de l’île Askold. On doit â M. André la capture de beaucoup d’espèces intéressantes de Lépidoptères.

Le dessus des ailes supérieures est d’un gris jaunâtre argenté .'oyeux. A la base, il y a une tache noire coupée par un petit

HKTliKOCKK.V

trait vertical lauve. Cette tache est situé* rm-de-* *u> de la nervure médiane, et elle no se rattache au bord costal que par deux ou trois petits points noirs très faiblement indiques. Ensuite on voit cinq raies transversales brun clair, très sinueuses. La quatrième et la cinquième raies s’arrêtent à la nervure médiane, et au-dessous de cette nervure sont remplacées par des croissants épais, noirs, extérieurement lisérés de fauve. Une large tache noir ardoisé s’étend entre ce liséré fauve et le bord terminal, du bord inférieur jusqu’à la troisième nervule supérieure. La frange des quatre ailes est chamois pâle.

L’aile inférieure, un peu rembrunie vers la base, porte en * litre une bande noirâtre plus accentuée à l’angle anal, droite, transversale.

Le thorax et l’abdomen vnt chamois clair comme le f 1 1 dos ailes. L’abdomen a une tache de poils noirs courts située un peu avant le pinceau anal.

Le dessous est chamois pâle. Los taches noires du de'sus transparaissent et le long du bord terminal il y a une rangée de points noirs intranorvuraux.

1 cT, pris le 13 juin 1878.

loti Aglia Tau, Linné.

1 ^ et I Ç pris à Askold en avril 1878.

107 Saturnia Artémis, Bremer.

3 cf, 8 Ç> .

108 Saturnia Jankowskii. Ouertiu u (pi. Ylil, h... 4

Je suis heureux de dédier une superbe espèce dan< ce goure remarquable au naturaliste dont les recherches ont tant contribué il faire connaître la faune entomologique de l’Extrême-Orient.

La Saturnia Jankoirskii se place dans le groupe de Co'cigena. Elle est à peu près de même taille : ses ail* s sont d’un gris jaunâtre, traversées par deux bandes c mmunes, l’une basilaire, l'autre extracellulaire, roses, celle-ci intérieurement, celle-là extérieurement lisérées de brun pâle. Une demi-lune tran pa-

lllCTKRi iCKRA

rente ferme la cellule de chaque aile. Le bord terminal de l’aile supérieure est largement lavé de jaune et cette teinte jaune forme un feston régulier de larges croissants intranervuraux compris entre les sinuosités de la teinte grise du fond des ailes et les taches cunéiformes grises, intranervurales jointes au bord terminal. Les nervures sont légèrement saillantes en jaune.

Le corps et le thorax sont jaunes, couverts d’une épaisse pilosité qui envahit la base des quatre ailes et descend le long du bord anal des inférieures.

La Saturnia Janlmcskii reproduit en dessous le dessus.

1 3, 2 9, éclos en octobre 1878.

100 Euphranor Cæca, Ohertih' a (p). VI, fig. 2).

Plus grand que le lïomfn/x Mari; les antennes du 3 sont assez largement peclinées a la base, puis la longueur des poils diminue brusquement de sorte que l'antenne semble finir presque filiforme.

Ailes fauves; les supérieures sont prolongées à Papex; les quatre ailes offrent un renflement un peu aigu au milieu du bord extérieur. Elles sont traversées par deux lignes brunes, ondulées : la première, basilaire et spéciale aux ailes supérieures; l’autre, extracellulaire et commune. Deux points marquent l’extrémité delà cellule aux quatre ailes. Une dernière bande terminale, droite aux supérieures, ondulée parallèle au bord extérieur aux ailes inférieures, noirâtre, étroite, extérieurement lisérée de fauve pâle aux supérieures, et de quelques croissants brunâtres aux inférieures, descend du bord costal des ailes supérieures, en faisant un angle très ouvert à sa naissance, jusqu’au bord anal des inférieures. Près du bord terminal des supérieures on voit l’aile se rembrunir d’une tache rousse.

Corps et abdomen couverts d’un poil soyeux, serré, de la couleur des ailes.

En dessous d’un fauve plus pâle et plus uniforme qu’en dessus.

2 S pris en juin 1878.

I1KTEUOCEUA

îîepialidæ

110 Hepialus Variabilis, Bre.mer.

] cf pris le 30 mai 1S7S.

D. — Pseudo-Psychidæ (nourrile tribu)

Pseudo-Psyche nouveau genre), Orertiii r.

Antennes pectinées dans le \ ciliées dans la » ; corps velu, épais; ailes transparentes, entières dans les deux sexes, allongées.

Ce groupe a beaucoup d’affinité avec les Psychid.es par les caractères du c?, mais en diffère notablement par sa Ç> aussi bien constituée que le f pour le vol et par l’épaisseur de son robuste thorax dans les deux sexes.

111 Pseudo-Psyche Dembowskil, OnERTnt n.

cf; les ailes supérieures allongées, transparentes, à nervures noires; la base, la côte et le bord inférieur surtout lavés de jaune; les ailes inférieures presque bilobées, avec le côté anal velu. Poils de la tète blanchâtres; extrémité de l’abdomen jaune.

Q ; diffère du * par ses ailes plus larges, moins élancées, ayant la base sablée de sortes de poils bruns assez peu serrés et qui s’étendent jusqu’à la moitié de la longueur dos ailes, par la teinte jaune plus étendue le long du bord costal et du bord inférieur des premières ailes et à la base des secondes ailes.

Dédiée à M. Dembowski, de Varsovie, cordial témoignage d’amitié.

3 cf, 2 9 , éclos en avril, mai et juin.

Vj. Cochliopodæ

112 Limacodes Castaneus, Ohertui n (Diagnoses, p. 7. — PI. I, fig. 11 ).

Taille de Testudo; ailes supérieures d’un brun rougeâtre

IIICTKUOCEUA

plus foncé près de la base, traversées par un chevron blanchâtre en forme de . Ailes inférieures d’un brun uni avec l’angle anal plus foncé. La frange même y est pénétrée par la teinte plus obscure. Un liséré fauve pâle très fin entoure le bord extérieur des quatre ailes qui est brun. La frange est large et brun clair.

12 cf et I 9.

C’est sans doute la même espèce que INI. Butler a figurée sous le nom de Phn'.rolopia Sericea dans la III 1 ' partie des Lepidoptera Ileterocera in the British Muséum, pl. XL11I, fig- G.

112 Limacodes Dentatus, Obekthïr (Diagnoses,p.8.— Pl. 1 , fig. 10).

Généralement plus grand que Castaneus; ailes brunes entourées le long du bord extérieur d’un filet fauve coupé de façon h former une double ligne fauve par un liséré brun parallèle à celui qui limite le bord extérieur; un petit point blanc de lait se remarque à la base des ailes supérieures; ensuite on voit un trait transversal noir, oblique, et un dessin noir extérieurement bordé de gris blanchâtre, puis inférieurement coupé par deux traits parallèles jaunâtres, en dessous desquels un trait jaunâtre plus épais, bordant extérieurement la dernière partie du dessin noir, est enté perpendiculairement. A l’ajiex, un croissant allongé blanchâtre.

En dessous, uniformément brun jaunâtre, avec les nervures saillantes en jaune; la côte de l’aile supérieure et la tache cunéiforme apicale du dessus, jaunâtres, ainsi qu’une petite tache à l’extrémité du bord supérieur de l’aile inférieure.

1 cf.

11 i Hilaris, Westwoou.

10 cf.

F. — Drepanulidæ

115 Drepana Curvatula, Bobkausen.

Varie un peu pour la teinte plus ou moins brun foncé des ailes. G cf, 1 9

ni.il UCK'ERA

(}. Geometræ

I1G Epione Advenaria. ILrnkii.

Semblable au type de France.

KM

117 Epione Nigronotaria, Biikmer.

Cette espèce est placé ' dans les Macaria par Brerner et par Staudinger (Catalogue, n° 2301 . Je crois cette espèce assez voisine Adeenaria et je l’ai placée près de cette Epione dans ma collection. I)u reste, dans la classification adoptée par M. Staudinger p <ur son catalogue, les Epione et les Macaria sont très voisines.

La Sigronotaria habite aussi la Chine. M. l’abbé Largeteau l’a prise au Kouy-Tchéou.

!18 Angerona Prunaria, Linné.

Yar. Sordidata, Rœsel.

Le type et la variété volent ensemble à l’île Askold, d'où j’ai reçu 2 ’ Prunaria et 2 * Sordidata.

110 Angerona Serrata, Bremer.

I o” et 5 Ç pris en octobre.

120 Eurymene Dolabraria, Linné.

I Q prise le 4 juillet 1880.

121 Selenia Illustraria, Albin.

3 ' pris en octobre. Ne différant pas du type d’Europe.

122 Selenia Albonotaria, Bremer.

1 / I t récoltés en mai 1878.

123 Ennomos Alniaria, Linné.

1 •* écl« < b; 1 octobre 1*78.

lIKTl.lviM ..KA

12 i Endropia Snelleni, von IIedemann.

1 cf et 1 Q récoltés en mai et juin.

ï^r» Nyssiodes Olgaria, OrertiK r (pl. IV, fig. 12).

Je ne connais que le c? do cette espèce. 11 est plus grand que le 1liston Alpinarins , a les antennes très pectinées, le thorax robuste avec les épaulettes couvertes de longs poils blanchâtres et l’abdomen relativement gros et épais. Les ailes sont d’un gris blanchâtre, soyeux et argenté. Aux supérieures, une bande noire part de la base et va jusqu’à l’apex, se tenant entre le bord costal qui est blanc et la nervure sous-costalc. Le bord terminal est assez, largement teinté de gris noirâtre et cette teinte gris noirâtre s’élargit vers le bord inférieur, d’où une deuxième bande intérieurement très régulière, extérieurement sinueuse au contact des nervures et se joignant presque à la bande terminale, monte jusqu’à la rencontre de la deuxième nervure supérieure. Un trait noir basilaire couvre la nervure médiane.

Aux quatre ailes un point noir ferme la cellule.

Les inférieures sont largement bordées de noirâtre et traversées par une bandelette ondulée de même couleur et extra cellulaire.

Le dessous reproduit le dessus, mais en beaucoup plus pâle.

3 cf pris en avril et mai.

Cette Phalène a une apparence de Fidonia, surtout à cause de ses antennes très pectinées. Je ne serai bien fixé sur la place qui lui convient le mieux parmi les Ueometrœ que quand sa femelle sera connue.

M. Staudinger m’a fait savoir qu’il croyait reconnaître sur la figure que je lui avais communiquée du Nyssiodes Olgaria le Biston Lefuarius, Erschoff (lloræ Societatis entom. rossicæ, t. VIII, 1871-1872, p. 817).

J’avais bien lu la diagnose de M. Erschoff : « Antennis cf valde » pectinatis, abdomine gracili. Euscus, alarum omnium disco » latissime albicante, puncto venisque infuscatis, alis posterio- » ribus fascia exteriore albida. » Mais il m’avait été impossible

IIFTEROCEKA

de reconnai; f>* dans n lie description o inc impiété le papillon que j’avais m ms les yeux.

Je ne saurais assez répéter à rette occasion ce que j'ai déjà dit dans la Préface de la IV’ livraison de ces Etudes d'Entomologie; c’est qu’il est indispensable d’accompagner d’une bonne figure les descriptions d’insectes, si on veut les rendre intelligibles. Les figures sont encore bien plus nécessaires quand les descriptions sont inexactes, à force d cire insuffisantes. Quant à moi, je ne suis pas d’avis d’admettre comme scientifiquement valables des diagnosesdu genre de celle dont il est cas.

120 Amphidasys Betularia, Aliun.

127 Boarmia Repandaria, Linné.

1 c ? pris le 21 a< ùt 1X78. I>’un type magnifiquement coloré

12X Boarmia Consimilaria, Duponciiel.

1 •* et I 9 ré -cités le 2 mai 1870.

120 Boarmia Cinctaria, de Géer.

Une seule 9.

10() Boarmia Consortaria, Faoricius.

Yole en mai ; type plus gris qu’en France.

101 Boarmia Stipitaria, Op.EnTin n(d', pl. I\ , fig. ti).

Jolie espèce rappelant beaucoup par son faciès Y Amphidasys Iietularia.

Taille delà Consortaria. Ailes blanches traversées par une ligne commune extracellulaire noire, sinueuse extérieurement bordée d’une bande étroite brun olivâtre et un peu au delà d’une autre bande indéiise, assez vague, formée d’atomes noirs. Intérieurement à cette ligne, on voit une autre ligne noire, également commune aux deux ailes et moins nettement écrite. Aux ailes supérieures seulement e<t une ligne basilaire trans-

IIETICKOCKUA

Ifi

verse, très ondulée, noire. Les quatre ailes sont en outre sablée 1 d'atomes noirs assez irrégulièrement semés. En dessous, les dessins de dessus sont indiqués, mais faiblement sauf à la rencontre du bord costal des premières ailes.

La Q est beaucoup plus grande que le f.

3 cf et 1 9 éclos en mars et avril.

Variété? (Ou espèce spéciale?) Piperitaria, OuerthCr tpi. IX.

Diffère de Stipilaria par ses dessins beaucoup plus vagues el plus effacés.

1 c? éclos en mai.

Si j’avais vu plusieurs exemplaires semblables, je n’aurais pas hésité à considérer comme espèce distincte la Boarmia Piperitaria.

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