‹ Vade-mecum du typographieChapitre 109 sur 269 · CONSIDÉRATIONS GENERALES · texte numérisé non relu

CONSIDÉRATIONS GENERALES

L’algèbre est la science qui a pour but de simplifier, et surtout de généraliser les questions que l’on peut proposer sur les nombres.

Pour atteindre ce but, on se sert :

1° De lettres pour représenter des nombres quelconques ;

2° De signes abréviatifs pour écrire les relations que la nature du problème établit entre les nombres.

Les premières lettres de l’alpliabet (a, b, c, etc.) représentent ordinairement des nombres connus; les dernières (x, y, z, etc.) sont réservées aux nombres inconnus.

Des quantités analogues sont souvent représentées par une même lettre, portant un ou plusieurs accents ou affectées de certains indices numériques. Ainsi, on écrit :

X>our a, a prime, a seconde, a tierce; ou

pour a indice 1, a indice 2, a indice 3, etc.

s’énoncent a quarte, a quinte, a sixte.

On emploie aussi des lettres de 1’alpliabet grec; les plus

usitées sont :

a alpha. I Y)

p bêta. \

y gamma. p.

0 A delta. | v

êta.

z sigma.

lambda.

<p <ï> phi.

mu.

X chi.

nu.

w oméga,

rho.

(j; psi.

pi.

£ epsilon.

Q thêta.

Page 1