NÉERLANDAIS
L’alpliabet néerlandais est le même que l’alphabet français, en y ajoutant w et en remplaçant y par ij.
Dans une ligne composée en grandes capitales, on met IJ pour Y : IJZER (fer) et non YZER. I)e même on écrit IJzer. Les lettres accentuées sont très rarement employées. Ainsi,
le mot voor (pour) s’écrit vôôr quand il signifie avant. La prononciation est tant soit peu plus accentuée.
Les lettres surmontées d’un accent circonflexe sont parfois employées pour indiquer la contraction de deux syllabes :
Neëïduitsch pour Nederduitsch .
Meê pour mede.
Les ponctuations et les grandes capitales ont la même application qu’en français, sauf qu’on met une capitale aux adjectifs dérivés des noms propres :
Want de Amsterdamsche jongeling was toch niet naar zijne stad teruggekeerd...
Le guillemet a la forme d’une double virgule. Ouvert, il se met comme ceci (,,), et fermé, ainsi (”) :
,,0m den vil en in den naam der Jonkvrouw, volg mij!”
Comme on peut le voir, aucune espace ne doit séparer le guillemet de la lettre.
Lorsque deux substantifs ou deux adjectifs qui se suivent ont la même terminaison, on remplace, comme en français, celle du premier mot énoncé par un trait d’union :
Boek- en steendrukkerij. (Typo- et lithographie.)
La division des mots présente le plus de difficultés pour qui ne connaît pas la langue. Disons qu’elle est syllabique dans la plupart des cas :
Deel-neming, lip-pen, aan-doe-ning, zicht-baar, hoofd-stuk, schoonheid, los-liangen, edel-rnan, wel-wil-lend-heid.
Les Hollandais sont très sobres d’alinéas dans la composition des dialogues. Par contre, ils font grand usage du guillemet.