SCENE DIX-HUIFIEMS
LES PRECEDENS, bi, , CH ARLES, puis JEAN BAPTISTE.
CHARLES
Ah! mes amis! Valentine !.... ma Valentinc ne me reconnait plus !
DE PRAINVILLE.
C’est ce maudit corsaire de St. Léon, à: 3:
cause de cette chasse.
CHARLES
St.Léon ! vous me rendrez raison de votre conduite. J’y consens ! mais avant, je dois assurer votre sort et celui de Valentine.
Je l'ai perdue pour toujours !
Sr. LEON (avec solennité.) Silence ! jeune homme, ou vous aurez dit vrai. J. BAPTISTE (accourant.
J’sommes tout essouflés, not’ bourgeoise va com-
me le vent et j’peux pas lo suivre.
ST. LEON
Où est-elle ?
| J, BAPTISTE
À rvient.
Sr. LEON.
Te parle t-elle ?
J. BAPTISTE
Oh! qu’oui ! ! a n’prend tantôt pour ane jen: fille, et dit qu’j’ai des roses dans l’teint et des scie : dans les ch’veux ; eh pis çi, eh! pis ça ; j’peux pas vous dire tout c’qu’a m’conte :
ST. LEON
Reste là avec elle ;.….. nous, tenons-nous à l'écart ;
je vous dirai quel est mon plan.
CHARLES
La voici.
Sr. LEON.
Silence !