Marion. La Clinique, 1908, p
Paul DecBer. Ann. gén.-urin., 15 février 1911, p. 326-329.
= Joû froid périrénal est exceptionnel (cas de FÉROUELLE, Leroy, M" DALAYRAC).
Dans nos observations personnelles, hormis les cas de pyonéphrose, le rein n’était que rarement perceptible à la palpation. |
La valeur diagnostique de l'augmentation du volume du rein est done bien faible dans les cas précoces. Nous n'avons trouvé ce symptôme au début que dans 6 cas seulement de la statistique de notre Maître.
Une tuméfaction de la région rénale sans Sÿmptômes urinaires sera souvent la cause d'erreurs de diagnostic (tumeurs du pancréas, de l'utérus, de l'ovaire [obs. X]; beaucoup plus souvent du foie, de la vésicule, de la rate, du côlon, etc.).
L'erreur la plus grave consiste à prendre pour le rein malade le rein sain, atteint d'hypertrophie compensatrice. :
Le diagnostic du côté malade est la plupart du temps impossible cliniquement. Les procédés instrumentaux et de laboratoire sont seuls capables d'élucider ce point et de renseigner sur l'intégrité de l'organe adelphe.
Nous citons, sans y insister, la recherche des points douloureux urétéraux (Bazy, Tourneux, HaLté, GoLDnFLAM, TADDEI).
Lorsque l'uretère est malade, sa portion terminale peut être sentie par le toucher rectal ou vaginal. La pression à ce niveau provoque le besoin d’uriner
(Bazy').