‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 106 sur 184 · RerTer: Zeitschr. f. kl: Medg, vol. 62, p · texte numérisé non relu

RerTer: Zeitschr. f. kl: Medg, vol. 62, p

>. Secxer. In Lecueu : Traité Chirurgical d’Urologie, p. 592.

3. Necker et Pascuris. Wiener klin. Wochenschr., t. XXI, 1908, p. 316- 318 (n° 10).

In. Wiener klin. Wochenschr., 1911, n° 46.

nombre de tuberculoses rénales avérées; elles peuvent aussi être parfois nocives pour les reins’.

On tiendra compte aussi de l’évolution, habituellement progressive, de la maladie, sans oublier qu’elle peut présenter des rémissions trompeuses, si bien que les malades semblent cliniquement œuéris,. Nous avons vu d'autre part (l° Partie) ce qu'il faut

penser des cas de cette nature.

2° Examen instrumental

Nous avons vu au chapitre [* (I[° Partie) à quel point la cystoscopie et le cathétérisme urétéral ont fait progresser l'étude des affections réno-vésicales et en particulier de la tuberculose urinaire.

On peut dire aujourd'hui que ces méthodes sont absolument indispensables à l’urologiste pour confirmer, sinon pour établir le diagnostic de la néphrobacillose.

À la rigueur, la clinique aidée de la bactériologie (et surtout de l’inoculation au cobaye) est, dans certains cas, suffisante pour affirmer l'existence d’une tuberculose rénale, mais la notion essentielle du côté atteint ne s’acquiert que par l'examen instrumental.

Le chirurgien sera d'autant plus incité à pratiquer la cystoscopie que c’est presque toujours pour des signes vésicaux que les malades viennent consulter.

Les méthodes instrumentales seules permettent de localiser exactement l'affection, de différencier la pyurie provenant d'une affection de l'appareil uri-

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