Congrès d'Urologie, Vienne
>. M. Anpré tient compte fréquemment du « traitement pierre de touche » pour différencier une pyélonéphrite banale d’une affection tuberculeuse. Dans ce dernier cas, les lavages du bassinet au nitrate d'argent n’amènent aucune amélioration.
3. ArBannAN. Giorpano, KümmeL. Rapports au IT Congrès de la Soc. internationale de Chir., Bruxelles, 1905.
latérale, au moins pendant longtemps, et dont le traitement de choix est la néphrectomie » (BRAUN et
CRUET).
Nous ne voulons pas passer en revue les différentes
méthodes imaginées par un grand nombre d’urologistes. Comme pour le fonctionnement global, nous renvoyons le lecteur aux auteurs que nous citons à l’Index bibliographique.
À l'étranger, la chromo-cystoscopie avec l’indigocarmin, la cryoscopie, la glycosurie phlorydzique, eic., sont assez en faveur.
À Necker, on accordait jusqu'à il y a peu de temps une très grande valeur à l'épreuve de la polyurie expérimentale d'ALBARRAN.
Actuellement, plusieurs auteurs, AMBARD', HE1Tz- Boyer”, Cnevassu® admettent que l'étude de l’urée urinaire est insuffisante à faire connaître la valeur uréique du rein; au contraire, l’étude de l’urée sanguine serait appelée à rendre des services considérables; les résultats les plus exacts, en matière de fonction rénale uréique étant fournis par la constante urémique, obtenue par comparaison de l'urée du sang et de l’urée de l'urine.
CATHELIN* a vivement allaqué ces notions, en montrant, au contraire, toute l'importance de Ja quantité d'urée contenue dans les urines séparées.
Nous nous abstiendrons d'intervenir dans le débat,
I. AMBarD. XVe session de l’Ass. franc. d'Urologie, Paris, 1911, p. 518.