Discussion à la Société de Chir. de Lyon, 18 nov
CATHELIN. De la meilleure voie d'abord du rein. Gaz. méd. de Paris 19 déc. 1910. û 2. CHEVAssU. XVE session Ass. franç. Urol., Paris, 1911, p. 557.
+ Ménor. De Ja néphrectomie latérale. Thèse de Paris, 1911-1912.
. Girar». De l’ectopie simple congén. du rein. Thèse de Paris, 1911. 9. DE Rouvirre. Thèse de Montpellier, 1894.
lb. et Souseyran. Arch, Prov. de Chir., 1902.
sur les pièces de néphrectomie sont toujours plus étendues qu'on ne le supposait avant l'opération. Aussi presque tous les chirurgiens rejettent-ils la néphrectomie partielle, hormis, bien entendu, dans les cas de reins fusionnés, de reins en fer à cheval, où l’hémi-néphrectomie est la seule opération possible. Dans tous les autres cas, la néphrectomie sera totale.
Il est recommandé aussi d'enlever le rein en un seul bloc, la néphrectomie par morcellement n'étant qu'une opération de nécessité, jamais un procédé de choix; elle expose, en effet, à l'infection de la plaie. Dans le cas LIV, M. Anpré se vit contraint à y avoir recours.
Nous ne décrirons pas longuement le manuel opératoire de la néphrectomie dans la tuberculose, renvoyant pour les détails de cette question à l’admirable Traité d'ALBARRAN”.
Le but du chirurgien doit être d'enlever le rein sans l'ouvrir, afin d'éviter la souillure de la région opératoire. Dans un cas cependant (obs. XXXIV), M. Anpré a pratiqué une incision exploratrice pour déceler la présence de foyers caséeux dans un rein qui cliniquement était tuberculeux et dont l’aspect était normal. Pousson, dans des cas analogues, préfère la ponction exploratrice. Très exceptionnellement, le volume énorme d’un rein pyonéphrotique obligera à réduire préalablement le volume de l'organe au moyen d'une ou plusieurs ponctions.
En général, « on doit éviter d'ouvrir les poches