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acide.
abondant dépôt
blanc constitué par des globu-
ges,rares globules blancs,
constitué par des globules
de pus. pas de pus. les de pus.
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par lire 0 gr. 12 1 gr. 60
Joe e r 24 heures. O0 gr. 40 0 gr. 00 1 gr. 3 Note. — Le rein gauche quoique présentant pour l’urée et
les chlorures un taux supérieur à celui du rein droit, est en car l'urine du rein en
réalité celui qui fonctionne le plus mal, droit est beaucoup plus diluée; c’est au rein droit seul, effet, que paraît due la polyurie du malade. \
Examen histologique. (Prof. Hoche). — Urine du rein droit. — Îl n'y a pas de globules blancs en plus grande proportion que dans le sang normal. Toutefois, on rencontre dans la préparation quelques amas leucocytaires qui ont été entraînés sans doute par la sonde au passage dans la vessie.
Urine du rein gauche. — Dans le liquide, avant sédimentation, on trouve de nombreux leucocytes dont presque tous ont les caractères des globules de pus. Outre les globules rouges, ii y à aussi de larges lambeaux d’épithélium dont les éléments ne sont cependant pas polymorphes et paraissent provenir d’un uretère irrité.
L'inoculalion au cobaye n’a pas été pratiquée.
Reins. — À la palpation, les reins ne sont pas sentis ni douloureux.
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L'épreuve du bleu de méthylène est bonne. L’élimination paraît normale; elle commence dès la première demi-heure.
Le malade présente de la polydypsie et de la polyurie (quantité moyenne des vingt-quatre heures : trois litres et demi). Malgré cela, il n’y a pas trace de sucre dans l’urine.
La polyurie paraît due, comme nous venons de le dire, uniquement au rein droit, comme le prouve la quantité d’urines recueillie dans le même temps dans chaque rein.
5 mai 1909. — INTERVENTION. — Néphrecliomie lombaire sous-capsulaire gauche. — Incision oblique habituelle. Le rein est volumineux, bosselé, très adhérent à la graisse périrénale qui est elle-même épaissie et comme lardacée. Il y a de la périnéphrile très accusée. La décortication habituelle étant presque impossible, on fait une décortication sous-capsulaire qui s'effectue facilement. Mais on ne peut dégager-et lier l’uretère séparément comme d'habitude. On pince en bloc tout le pédicule, uretère et vaisseaux, et on enlève le rein. On lie le pédicule en bloc avec deux catguts enchaînés.
On aperçoit, tant sur la surface du rein enlevé que sur la surface de la capsule restante, plusieurs tubercules durs, du volume d’un grain de millet. Ils sont d’un blanc-jaunâtre et d'apparence fibreuse. On excise autant que possible ceux qu'on voit sur la capsule.
La plaie est drainée avec deux drains et deux mèches de gaze à l’ectogan. On excise le plus possible de la graisse périrénale indurée. Puis on suture partiellement les muscles au catgut et la peau aux crins.
Examen de la pièce. — Le rein enlevé est gros, bosselé, parsemé à sa surface de tubercules solides, d’aspect fibreux, du volume d’un grain de millet.
A la coupe, on aperçoit plusieurs cavernes tuberculeuses des plus typiques, contenant du pus caséeux.
SUITES OPÉRATOIRES. — 6 mai. — On change le pansement assez fortement imbibé de sérosité sanglante. 8 mai, — Va bien. On enlève les mèches. Le pansement est
changé tous les jours. Le malade a toujours une soif intense et de la polyurie.
15 mai. — Continue à bien aller. Pansement tous les jours
ei lavage à l'eau oxygénée. Peu de sécrétion. On enlève la moitié des fils le 14 et le reste le lendemain.
À chaque pansement on raccourcit les drains. Le malade a toujours de la polydypsie et de la polyurie.
25 mai. — Va bien. On a supprimé les drains le 20 et depuis on met dans le trajet une, .mèche à l’ectogan. L'opéré s'est levé le quinzième jour. La polyurie persiste. On a repris les injections d'huile goménolée. Les mictions sont toujours fréquentes et la vessie sensible.
3 juin. — Le malade repart chez lui en bonne voie de cicatrisation. Il ne persiste qu'un trajet peu profond dans lequel on continuera à mettre une mèche de gaze tous les jours. Le malade continuera aussi ses injections d'huile goménolée. La vessie va un peu mieux.
10 juin 1409. — Revu. Etat très satisfaisant. Il ne subsiste qu'un trajet peu profond.
24 juin. — Le trajet persistant a diminué de largeur et n’a
qu'une faible profondeur.
Revu en juillet, complètement cicatrisé. Le malade continue à soigner sa vessie qui va assez bien.
Notre ami Chabeaux, interne des hôpitaux, a bien voulu nous communiquer les renseignements suivants, ayant revu le malade le 7 avril 1911, soit deux ans après l'intervention.
Cicatrice souple, non douloureuse, pas d’éventration. Cicatrisation définitive au bout de deux mois.
VESSIE. — L'état de la vessie s’est amélioré, mais pas d'une façon très sensible.
Nombre des miclions. — La nuit comme le jour, le malade urine encore toutes les demi-heures environ, comme autrefois.
Les mictions sont encore légèrement douloureuses, mais beaucoup moins qu'autrefois.
Les urines sont encore un peu troubles et forment du dépôt; elles ne contiennent jamais de sang.
Le malade n’a pas été examiné au cystoscope depuis son opération.
Quantité des urines des vingt-quatre heures. — Le malade, dans les premiers jours qui ont suivi son opération, a uriné