Gürz. Münchner Med. Wochenschr., 19071, p
h Barker. The Lancet, 9 mars 1888.
>. ComBx. La Pédiatrie, août 1896.
. PERRIN et Arnour». Tuberculose rénale. Mort subite. Revue Médicale de l'Est, 1905, p. 500.
PRE organes, des infections secondaires ou par des accidents tels que des hématuries profuses — éventualités rares. Mais d’autre part, dans plusieurs observations, on fait dater la maladie du jour où le diagnostic est certain. Or cette date ne correspond évidemment pas au début réel d’une affection si difficile à dépister à son stade initial. DEsnos à suivi un malade dont l’affection remontait à plus de six ans. De pareils faits ne sont pas rares, et tous les chirurgiens urinaires en ont observé de semblables. Tout le monde connaît l'observation partout citée d’Oraison (bacillose rénale datant de 20 ans !.
Quoi qu'il en soit, le pronostic de l'affection abandonnée à elle-même est {très sévère.
Cette gravité provient de l’évolution progressive de la maladie, de l'extension fatale aux voies urinaires inférieures et à l'appareil génital.
Elle tient aussi à la dissémination de linfection tuberculeuse par voie circulatoire.
Elle tient enfin à la possibilité de lésions secondaires atteignant le rein sain; ces lésions sont ou bien des lésions tuberculeuses ou bien des lésions de néphrite que nous allons étudier au chapitre suivant.