Gérarb. In Thèse, loc. cil., p
uréléral; WiLpBorz, GAUTHIER! admettent aussi l’albuminurie réflexe, due à la présence de la sonde urétérale. Parfois elle est provoquée par la palpation du rein (SCHREIBER, SEELIG). Dans d’autres cas, enfin, il s’agit d'albuminurie orthostatique.
Quoi qu’il en soit, l’albuminurie simple est de beaucoup le symptôme le plus fréquent de ces néphrites.
>" La polyurie du côté « sain » qui n’est pas uniquement compensatrice, mais bien plutôt un phénomène pathologique. Là encore nous signalerons les causes d'erreur provenant de la polyurie réflexe due au sondage de l’uretère (KapsamMer). D’après Herrz- Boyer et Moréo?, la notion de polyurie n'aurait pas une signification en elle-même; elle serait essentiellement dépendante du pouvoir de concentration du parenchyme rénal.
3° L'hématurie est très rare hormis les cas où elle traduit l'envahissement bacillaire de la glande, mis à part aussi les cas où elle est due au traumatisme urétéral. Lorsqu'elle existe, elle se présente avec l’albuminurie et la cylindrurie et semble due à une variété de néphrite, dite néphrite hématurique, non spécifiquement tuberculeuse, mais provoquée cependant par les déchets toxiques de l'organisme tuberculeux. Guisx”, dans son rapport au Congrès international d’urologie (1908) en a cité plusieurs exemples des plus nets.
Pour certains auteurs, Rovsie en particulier, l’hé-
1. GAUTHIER. Albuminurie et cath. urétéral. Revue clinique d’urologie, janvier 1912, p. 44.