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de l’uretère; le rein, rempli de cavernes à contenu caséeux, est devenu une « poche morte » qui n’évoluera plus.
À la même époque, TurriER décrit la forme caséeuse massive; AUPÉRIN', LAROCHE*, ALBARRAN (in 1 édition du Traité de chirurgie de Le DENT et DELBET) admettent deux formes de guérison : la transformation crétacée des nodules tuberculeux, l’atrophie rénale par oblitération de l’uretère.
SAVARIAUD, dans un article de la Gazette des Hôpitaux, paru en 1898, est tellement persuadé de la possibilité de la guérison de la tubereulose rénale, qu’il affirme que « personne n’enlèverait plus un organe aussi important que le rein, dans le but de préserver le reste de l’organisme contre la généralisation tuberculeuse ».
La même année, MacaiGne et VANVERTS* présentent un rein scléreux qui pour eux représente une forme de guérison.
ROCHET, en 1900, admet la guérison par scléro-lipomatose du rein.
LEecuEu, dans un article paru en 1901 dans les Annales des maladies des organes génito-urinaires, confirme la manière de voir de ces auteurs : « Ha tuberculose rénale peut guérir »; mais il à soin d'ajouter que « ces faits sont exceptionnels » et que habituellement « la tuberculose rénale, abandonnée à elle-même, progresse et s'étend ».