Tomayo. Bull. Soc. anat. 1902, p
3. Kummerr. Archiv für klin. Chàr., 1906, p. 280. h. Hocne. Revue médicale de l'Est, 1908, p. 602.
Re
PÉécHère présente en 1905, à la Société des Sciences médicales et naturelles de Belgique, des reins sur lesquels on trouve des cicatrices fibreuses de lésions anciennes; mais sur les mêmes pièces se trouvent également des tubercules crus et des noyaux caséifiés.
Donc à côté de lésions étouffées par la sclérose on rencontre des lésions évolutives. Peut-on alors parler de guérison? +
De même CasTAIGNE prétend que l’on observe souvent dans les reins de malades atteints de tuberculose des « cicatrices fibreuses au niveau desquelles toutefois on peut rencontrer encore des cellules géantes et même des bacilles de Koch. »
Quelques chirurgiens, IsRAËL' et BARTH entre autres, admettent à la rigueur — bien qu'ils n’en aient jamais observé de cas personnels — la guérison de la tuberculose miliaire et de la tuberculose nodulaire qui sont des tuberculoses fermées.
Mais, ajoute IsRAËL, la possibilité problématique de la guérison de ces petits foyers parenchymateux ne saurait exercer aucune influence sur notre manière d'agir (en d’autres termes: ne saurait nous conduire à une abstention opératoire); car les foyers tuberculeux du rein ne sont diagnostiquables que lorsqu'ils communiquent avec les voies d’excrétion, et à ce stade la guérison est impossible.
Beaucoup d'auteurs déclarent incurable même la tuberculose fermée.
Ainsi, BERNARD affirme, dès 1903, n'avoir jamais