Joner. Thèse de Bordeaux
2. ALBARRAN. VII session de l’Ass. franç. d'Urologie, Paris, octobre 1903, p. 693 et 694.
côté des lésions qui tendent vers la guérison, on en voit d’autres qui continuent à évoluer. Dans une très grande quantité de reins, on voit ainsi les lésions à différentes périodes d'évolution, mais on ne nous à pas encore montré des reins dans lesquels on trouve des portions ainsi guéries, alors que le reste du parenchyme est sain et capable d’un fonctionnement utile; lorsqu'on parle de guérisons de tuberculose rénale avec conservation de la fonction, ce sont des pièces qu'il faut montrer, parce que leur intérêt serait exceptionnel si elles étaient nombreuses...
« Même si on trouvait quelque pièce rare de tuberculose localisée et guérie, la pratique ne pourrait être modifiée que si on démontrait la fréquence de ces évolutions régressives, avec conservation de la fonction rénale. »
4° La guérison par oblitération de l’uretère.
Nous arrivons maintenant à la variété la moins rare des « formes de guérison », celle qui correspond aux cas où l’uretère est oblitéré.
Il n'entre pas dans notre intention de tracer ici l'histoire complète de cette forme ou plutôt de ces formes, et nous renvoyons pour leur étude à la récente thèse de Marc’.
La plus habituelle est la tuberculose caséeuse massive du rein.
Elle est mentionnée pour la première fois dans la thèse de HALLÉ” qui signale « chez un tuberculeux un rein transformé en kyste caséeux avec oblitéra-