‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 37 sur 184 · Key. Zeitschr. f. Urologie · texte numérisé non relu

Key. Zeitschr. f. Urologie

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cations toutes récentes ayant trait à cette question.

Plusieurs auteurs ont publié sous des noms différents (hydronéphroses fermées partielles, poches claires” dans la tuberculose rénale, kystes ou pseudokystes” des reins tuberculeux) des observations à peu près semblables, concernant des cavités kystiques développées dans les reins tuberculeux, cavités formées suivant un processus d'exclusion (Herrz-BoyER) par suite d’un obstacle oblitérant le trajet des voies d'excrétion.

Nous rappelons que dans notre cas XIX, à côté de bosselures purulentes et de zones présentant la dégénérescence caséeuse, on rencontrait deux poches remplies d’un liquide clair, vraies cavités pseudo-kystiques.

En effet, si la coïncidence de kystes vrais et de lésions tuberculeuses dans un même rein est possible, la très grande majorité des faits auxquels nous venons de faire allusion a trait à des faux kystes ou pseudo-kystes, et la plupart du temps à de véritables hydronéphroses partielles“.

1 Herrz-Boyer. Hydronéphrose et tuberculose rénale. Bull. Soc. anat. 1910, P'297:

2. Herrz-Boyer. Poches claires dans la tuberculose rénale. Bull. Soc. anat., 1911, p. 373-380.

3. Lecueu et Verziac. Contrib. à l'étude anatomique et pathogénique des kystes du rein. Recueil de Mém. d’urologie (supplément aux Annales génitourinaires), juillet rgtr.

Cuevassu. Kystes du rein au cours de la tub. rénale. Bull. Soc. anatomique, 1911, p. 503-5oy.

CATHELIN. Bull. Soc. anat. de Paris, mars 1906. Voy. aussi pl. XVI de l'Atlas de Carrez : Rein tub. lobulé kystique. Néphrectomie. Guérison.

Cons. : Lerurre et Verriac, Brin. Les kystes non hydatiques du rein XV® session de l'Ass. franc. d'Urologie, Paris, IQ11.

Voy. aussi la discussion qui a suivi ces rapports, et en particulier : Car- LIER. Kystes du rein. Ibid., p. 261-265. Desnos. Kystes et pseudo-kystes des reins tuberculeux. 1bid., p. 303-306. |

Voy. encore : PAsTrAU. Kyste et tub. rénale dans un rein mobile. Soc. des Chirurgiens de Paris, 27 octobre 1911. Le Fur. Tub. rénale. Néphrectomie Soc. des Chirurgiens de Paris, 10 novembre rg1r.

4 Nous reviendrons sur ces « poches claires » à propos de la pathogénie de la tuberculose rénale. (Voy. : Deuxième partie.)

Dans ces formes, un point quelconque des voies excrétrices peut être oblitéré, l’uretère parfois, mais souvent aussi l'obstacle siège plus haut, et une portion du rein seulement se trouvera alors exclue.

Nous arrivons maintenant à la troisième variété de bacillose rénale avec oblitération de l’uretère : la pyonéphrose tuberculeuse fermée.

DezBer', KRANKENHAGEN”, KAPSAMMER”, KRAUSS", ZukerKkANDL°, et plus récemment KOUZNETZKY, GENoUvILLE, en ont rapporté des faits des plus démonstratifs.

Au point de vue anatomo-pathologique, cette forme est constituée par une coque fibreuse ou sclérolipomateuse renfermant un liquide purulent tuberculisant le cobaye.

Le pronostic de la tuberculose fermée, et spécialement de la forme massive semble, de prime abord, être relativement favorable.

En effet, l’oblitération de l’uretère réalise un foyer clos, à l’abri de l'infection secondaire, où le bacille de Koch évolue seul. Le rein est transformé en une poche dont les parois n'ont d'habitude que peu de pouvoir d'extension. Dans la plupart des examens, les auteurs signalent l’absence de follicules tuberculeux. À la périphérie se trouve une zoné fibreuse souvent fort épaisse, à l’intérieur de laquelle il ne reste plus qu’une matière amorphe où le bacille de Koch est peu abondant et de faible virulence.

Derser. XIIe Congrès de Chirurgie, Paris 1898. | KRANKENHAGEN. Thèse de Koenigsberg, 1904.

© Karsammer. Nirenchirurgie, 1905, abs. Il, p. 47, et obs. V, p. 56.

” Krauss. Beitr. z. klin. Chir., 1908, p. 40-50. k | Zucxerkanoz. Zeitschr. f. Urologie, t. II, 1908, n° 2. Voy. aussi PI. XIII

de l'Atlas de CATHELIN.

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