Annré. Revue médicale de l'Est, 15 juin r9r0, p
2. Pacs. La néphrectomie primitive dans la tuberculose rénale. Thèse de Lyon, 1908-1909. |
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Or, les observations publiées de « guérison » sont loin de contenir tous ces détails; et tous les cas longtemps suivis ont prouvé que la bacillose ne faisait que sommeiller et n’était pas guérie.
ALBARRAN a souvent cité l’observation d’un infirmier qui avait été longtemps considéré par GUyYoN et lui comme guéri de tuberculose rénale et qui finit par succomber à des accidents suraigus de pyonéphrose. Le même auteur rapporte le cas d’un médecin américain chez qui il observa une rémission complète de deux ans et celui d’un abbé qui pendant douze ans parut guéri; tous deux furent repris ultérieurement d'accidents dus à leur maladie.
Duonor, BrAaux et CruET ont rapporté des faits absolument analogues.
Des trêves de sept ans (Morz), de vingt ans même (ORAISON) avec guérison apparente ont été nbservées. Ce dernier cas ne s’en termina pas moins par une néphrectomie qui mit en évidence un rein farci de poches caséeuses, limitées par des cloisons, dans lesquelles se trouvaient encore des follicules tuberculeux en pleine évolution.
Le For, l’un des partisans les plus convaincus de la curabilité de la tuberculose rénale a rapporté au Congrès d’'Urologie de 1903 des « guérisons » datant de 2, 3,4 et 7 ans; en 1905, il dit connaître deux cas de « guérison clinique »; enfin, dans la thèse de Bru- NET”, il publie des « guérisons » de 3, 5, 7, 10 et 11 ans, chez des tuberculeux non opérés.
Mais Le Fur ne paraît pas, comme le lui a reproché