BrRunerT. Thèse de Paris
MN Vice —
DELBET, se montrer très exigeant sur les preuves de guérison; chez plusieurs malades notamment, le bacille tuberculeux persistait dans l’urine; chez un autre, considéré comme guéri depuis 7 ou 8 ans, il se fif à bas bruit une propagation à l’autre rein ainsi qu'Oraisox le rappela à l'Association française d’Urologie, en 1908.
Les deux observations du service de Bazy, publiées par DescaamPs dans les Annales génito-urinaires de 1907, ne nous semblent nullement en faveur de la guérison de la bacillose rénale; le second de ces cas semble être bien plutôt un cas d’auto-néphrectomie, comme le fait remarquer PAGès.
Ce dernier auteur publie trois observations de RarIN dans lesquelles la guérison paraissait s'être réalisée et où les méthodes d'exploration révélèrent une exclusion rénale.
Les cas relatés par PÉCHÈRE à la Société médicochirurgicale du Brabant ne plaident pas non plus en faveur de la curabilité spontanée de la tuberculose rénale; Duünor le lui a objecté avec raison. |
Dans deux cas de Pousson rapportés au I* Congrès international d’urologie, six ans et dix-huit ans après le début de la maladie éclatèrent des accidents graves.
-RocneT a relaté au Congrès français d'urologie de 1910 deux cas non opérés de tuberculose rénale unilatérale montrant bien combien l’évolution peut être ‘ente avec des périodes d'accalmie et même d’amélioration qui pourraient être mises à l'actif d’un traitement médical quelconque; en réalité, ces rémis-