Bircuer. Münchner Med. Wochenschr., n
sibles, « le médecin a tort de ne laisser au chirurgien que les cas avancés, qui restreignent l'efficacité et augmentent la gravité de l'opération; à intervenir tard, la chirurgie perd une grande partie de son action; partout où elle peut faire œuvre utile, elle le fera d'autant mieux qu’elle le fera plus tôt » (BER- NARD).
Dans cette question du traitement de la tuberculose rénale, médecins et chirurgiens se doivent un mutuel appui. Nulle part mieux que dans cette affection n'apparaît aussi nettement la nécessité de la collaboration médico-chirurgicale sur laquelle insistait avec tant de raison le Professeur SEGOND, au dernier Congrès français de Chirurgie.