‹ Valeur de la Néphrectomie: Dans la Tuberculose RénaleChapitre 84 sur 184 · Minargau. Soc. de Gynécologie de Munich, 15 février · texte numérisé non relu

Minargau. Soc. de Gynécologie de Munich, 15 février

7. Ram. Considér. sur le diagnostic et le traitement de la tub. rénale. Xe session de l’Ass. franç. d’urologie, Paris, 1906, p. 524-549.

On a adressé à cette théorie une dernière critique : Pourquoi (dans l'hypothèse d’une infection ascendante) la tuberculose rénale secondaire à la tuberculose vésicale est-elle habituellement au début unilatérale, alors que les pyélonéphrites infectieuses ascendantes s’attaquent le plus souvent aux deux reins?

Cette objection à la théorie urétérogène nous semble moins importante que les précédentes. Car l’unilatéralité fréquente des lésions peut s'expliquer d’après cette théorie par l’absence de rétention et de distension vésicales, causes ordinaires des pyélonéphrites infectieuses bilatérales, et par la rareté de lésions vésicales tuberculeuses causales symétriquement dispo- SéesVILEARET MOC-NCU AD 1209)!

Le fait de l’unilatéralité primitive de la néphrotuberculose ne peut donc être invoqué ni en faveur ni en défaveur de la voie ascendante. Nous avons vu, d'autre part (voy p. 198), qu'il en est de même en ce qui concerne la théorie hématogène. |

La théorie Ymphatique, nous le verrons, n’explique pas non plus l’unilatéralité, en dépit des assertions de BRONGERSMA; l'hypothèse de PAUcHET! ne l'explique pas davantage. Pour cet auteur, la porte d'entrée de la bacillose rénale réside souvent dans les poumons où plutôt la plèvre, d’où l'infection se propage au rein, de dehors en dedans, par le réseau veineux qui, à travers le diaphragme, communique avec le plexus de la capsule enveloppante du rein.

Toutes les théories, on le voit, accaparent à leur profit cette notion de l’unilatéralité, prouvée à la

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