‹ Variation des centres nerveux en fonction de la tailleChapitre 7 sur 32 · Ueber die Hirne verschiedener Hunde, Sitzungsb. Academ · texte numérisé non relu

Ueber die Hirne verschiedener Hunde, Sitzungsb. Academ

München 1894.

4, Vorstudien über das Hirngewicht der Saügethiere, Leipzig

1896 (cité par Dubois).

re

S’inspirant des recherches de Snell (4), M. Dubois, se demande sil’on ne pourrait trouver un nombre qui affectant comme exposantle poids de deux ou plusieurs animaux semblables sous tous rapports, sauf quant à la taille, indi-.

querait la relation pondérale de leurs encéphales ; de telle sorte que l’on obtienne le rapport FF constant chez les

sujets comparés. Soient E et e, les poids de deux encéphales, P et p. les poids des deux corps, posons E : e = P, : px.

De cette équation on tire.

: P\æ E pie æ (log P—Ilog p} = log E — loge RSLON PRESS loge +" log P=logd p L'on connaît ainsi suivant quelle puissance de P varient les encéphales envisagés. | M. Dubois a d’ailleurs démontré que l’on pouvait établir la même relation exponentielle, pour deux mammifé res quelconques, par lintroduction dans les calculs d’un facteur de céphalisation exprimant le degré d’organisa-

ton relatif de l’encéphale:

Dans ce travail, j’ai abordé l’étude des variations des

centres nerveux en fonction de la taille, uniquement dans

1. Abhangigheit der Hirngewichtes von dem Korpergewicht (Arch. jür Pscyh. 1892, t. XXIII), et : das Gewicht des Gehirns und des Hirnmantels der Sœugethiere in Beziehung zu deren geistigen Fahighéiten, München. Med. Wochenschr, 1892. Nr, 5.S. 98.

les limites de l’espèce, et encore d’une espèce déterminée : le chien. L'idée de ces recherches m'a été suggérée par M. Lapicque, maître de conférences de physiologie à la Sorbonne ; et c’est sous sa direction et avec sa précieuse collaboration qu’elles ont été effectuées.

En possession de la formule de Dubois et en ayant recours à certaines considérations d'ordre géométrique, nous avons pu ramener à une expression sensiblement uniforme la relation au poids du corps du système nerveux central pris dans son ensemble et dans ses diverses, parties [Encéphale (Lapicque) hémisphères, cervelet isthme, moelle épinière ].

Nous avons fait aussi une large part aux études morphologiques, qui se rattachent aux premières ainsi qu’on

le verra. è

e Enfin, au moyen de l'analyse chimique, nous avons èssayé d'apprécier la proportion relative des éléments conducteurs dans les encéphales des chiens de différentes tailles : ce qui peut apporter une première indication sur la valeur physiologique de l’unité de poids de l’organe. Chaque ordre de recherches nous à fourni ua certain nombre de doinées nouvelles qui intéressent, croyonsnous, aussi bien l’anthropologie que la physiologie géné-

rales.

Le: résultats consignés dans ce travail ont fait l’objet des communications suivantes à la Sociélé de Biologie. Louis Lapicqne: Sur la relation du poids de l’encéphaie au poids du corps (15 janvier 1898).

- Dhéré r

SPP ES

Dhéré et Lapicque: Variation de la moelle épinière en fonction de.la taille, chez le. chien (25 juin 1898).

Dhéré et Lapicque : Relation entre la forme du cerveau et la grandeur du sujet chez le chien (9 juillet 1898).

Louis Lapicque : Variation de la composition chimique du cerveau suivant la grandeur de celte organe (30 juillet 1898).

Charles Dhéré : Modification de composition chimique de l’encéphale du chien sous l'influence de la taille (mêmeséance).

Dhéré et Lapicque : Variation des diverses parties des centres nerveux en fonction du poids du corps chez le chien (id).

Une étude d'ensemble a été publiée dans les Archives de physiologie normale et pathologique.

Dhéré et Lapicque : Sur le rapport entre la grandeur du corps et le développement de l’encéphale (no d'octobre 1898 p. 763 à 774),

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