‹ Variation des centres nerveux en fonction de la tailleChapitre 9 sur 32 · Travaux du Laboratoire, T. Il. 1894, p · texte numérisé non relu

Travaux du Laboratoire, T. Il. 1894, p

2, Il est très probable que la légère augmentation que l'on constate pour les deux derniers termes tient à ce qu'il entre dans ces séries peu nombreuses quelques sujets non adultes. M. Richet émet, en effet, un doute à ce sujet, dans son article du tome I des travaux

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l'on puisse considérer le rapport du poids de lencéphale à la racine quatrième du poids du corps, comme constant dans l’ensemble de lespèce chien. Ainsi, tandis que la puissance de P suivant laquelle varie l’encéphale d'espèce à espèce est 0,555, dans l’espèce chien, cette puissance est 0,25, c’est-à-dire extrêmement différente.

Nous nous bornerons pour le moment à signaler cette différence, sans chercher à interpréter.

Mais il est un point sur lequel il convient, dès maintenant, d’insister : jusqu’à présent (1), pour mettre en évidence l'influence de la taille sur le développement quantitatif de l’encéphale, on faisait simplement le quotient du poids du corps par le poids de lencéphale; on obtenait ainsi une échelle de valeurs prodigieusement étendue et qui ne laissait entrevoir qu’une chose, la divergence énorme qui existe entre la progression du soma et celle de l’encéphale. En établissant ce rapport pour les groupesextrêmes de la statistique de M. Richet, par exemple, on aurait dit: l’encéphale est au poids du corps comme 1 est à 31, chez les petits chiens, et commé 1 est à 355 chez les grands. Au moyen de la relation exponentielle indiquée précédemment, le phénomène nous apparaît dans

cette harmonieuse régularité qui assure que la loi en est exactement saisie.

de son laboratoire. Or, on sait que le développement quantitatif de l’encéphale est très précoce,

1. Pour le cas particulier, consulter l'Anatomie descrip. du chien par Ellenberger et Baum (traduction Leniker) p: 473.

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