ETATS SUCCESSIFS DE PERSONN
Ce sont surtout MM. Mabille et Rarr Lafond) qui ont appelé l'attention sur les déi de personnalité observés sur ce sujet.
Ces observateurs ont noté des états si personnalité de durée et de nombre varia loppés soit spontanément, soit artificieller retour spontané ou provoqué à la personr
1° Déroulements spontanés de plusieurs é, sonnalité. — Les déroulements ont toujou soit après une crise d'hystéro-épilepsie, s< la crise elle-même.
C'est, en effet, dans cet état que MM.
Ramadier ont observé pour la première foi les déroulements qui nous occupent, que après son admission à l'asile de Lafond.
Depuis cette époque, ils avaient pu, It était sous l'influence de ses grandes attaque tater un grand nombre de fois.
* Sockli de psycbclogie pbyiiohgique, n jût 1837.
lEROULEMBNT SPONTANE OU PROVOaUE
attaques de grande hystérie durent chez V...
t un temps fort long. Elles s'accompagent de lènes très inquiétants de tboracalgie.
c'est dans cette grande crise et en générai t la période qui correspond, quoique d'une ague, à la période dite de délire que se produii déroulements de personnalité qui nous occu-
jrte qu'en réalité dans la majorité des cas, la s V... est constituée non seulement par les lènes ordinaires de la grande attaque, mais par des changements successifs de personvec états somatiques correspondants.
d'ailleurs en observant avec soin les états de ie ou de contracture des divers membres pengrande attaque, et en notant les paroles du qu'on a pu découvrir pendant cette même s états de personnalité déjà décrits et qu'il a iné d'en observer de nouveaux reproduits lentalement dans la suite, par suggestion hyp-
éviter les répétitions, il suffit de décrire seul'étatdeV... dans une de ses grandes attaques, ie la façon le plus sommaire.
10 heures du matin, V... est pris de vomisseivec strangurie, puis la série des convulsions
et cloniques commence. La grande attaque cours ordinaire. Mais, vers 9 heures du soir, e à des phénomènes nouveaux et la nuit est e par V... i des manifestations que l'on peut :ar le délire permet de constater, en même ue l'endroit où il se trouve transporté, son :te époque de sa vie et les changements soi correspondants.
ornent où commence le déroulement, V... a mouvements libres dans tous les membres, : droite est néanmoins parésiée. Il est à Charparole est tout à fait enfantine (il est âgé de ); sa maman le bat souvent, ne veut pas lui le pain; il pousse des cris comme un petit ( Maman, maman, du pain, à boire; maman, 'oire, j'ai faim. »
ues instants après, son bras droit se contracambe droite restant en extension ; il bégaye ; ■ l'a placé depuis quelque temps à Luysan {il a
itraclure du bras droit vient de se transférer !. 11 est à Chartres chez M. Salmon (il a huit sans doute commis quelques méfaits : « Je u'plm, dit-il, en pleurant... Nous irons nous ans un tas de feuilles; tu veux bien, dis, , ily a beaucoup de bois; on va s'y cacber.