‹ Variations des Réactions Psychomotrices en Fonction de l'Altitude De la Pression Barométrique et de la Tension Partielle de l'Oxygène dans l'Air InspiréChapitre 18 sur 23 · D PP D PL M PA + BESSON SRRRENS · texte numérisé non relu

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altitudes

Variations de la pression atmosphérique en fonc-

tion de l'altitude et de la température entre 0 et 10.000

mètres dans l’air-type suivant la loi du S. T. Ae.

FTG-09:

ne

Etant donné que nos expériences avaient été effectuées en Himalaya à l'altitude 5.000, nous avons d'emblée entrepris nos mesures à une pression correspondant à cette altitude. Nous avons trouvé par la suite que cette altitude 5.000 est bien celle où sont vraiment flagrantes les modifications du temps de réaction pour la majorité des sujets — car nous devons signaler que deux de nos sujets manifestant une résistance supérieure, nous avons dû pousser jusqu'à 5.500, alors qu’en réalité, pour les autres, la cote 4.500 permettait déjà d'obtenir des chiffres augmen-

tes.

Les conditions de l'expérience étaient semblables à celles décrites au chapitre précédent — à l’exception bien entendu de l’usage de linhalateur. Nous les laissions sur une étagère à portée de la main, prêts à fonctionner en cas d’alerte.

Pratiquement, nous n’avons jamais eu recours à eux — et si parfois une cyanose des lèvres se remarquait chez l’un d’entre nous, c’était en général à la fin du « palier » auquel nous étions maintenus tant que duraient les mesures. L’abaissement de pression, ou, si l’on veut, la « montée » puisque c’est là le terme couramment employé par les usagers, du caisson, se faisait à une allure régulière de 500 mètres minutes.

Nous verrons l’importance que nous attribuons au fait d’être amenés à 5.000 mètres en 10 minutes.

Donnons maintenant les chiffres obtenus :

Caisson : 5.000

Audition Tact Vue Choix Xe 15 18 22 28 16 E7 31 30 14 27 23 22 16 17 21 25 18 16 24 33 15 15 28 30 16 17 21 37 21 19 22 41 16 ft 24 21 — 15 — 30 Moyenne : 16,3 17,8 24 29,7 + l'erreur X, 17 14 21 48 15 16 29 28 20 F7 21 23 15 16 27 39 16 16 22 41 16 16 22 29 16 20 26 21 18 15 26 46 15 18 26 30 22 17 21 39 Moyenne : 17 15,7 25,7 31,1

Audition Tact Vue Choix NS: 16 14 21 30 13 16 20 28 12 17 21 27 17 16 18 44 15 16 23 19 16 16 23 21 16 20 21 22 15 15 24 19 16 18 20 34 22 17 21 25 Moyenne : 15,7 16,5 21,2 27,5 +2 err.

> ne 14 13 20 38 16 13 24 26 - 14 Per 15 32 16 16 22 2 14 15 23 39 12 15 25 27 16 16 : 24 29 19 16 16 33 15 16 23 25 13 16 26 24 Moyenne : 14,9 14,8 21,8 30,5

+2 err.

Audition Tact Vue Choix NE 14 15 22 32 15 15 22 32 16 16 26 46 14 14 22 42 16 12 28 33 20 15 29 30 19 16 31 24 16 16 21 39 17 16 23 32 -— — 21 26

Moyenne : 16,30 15 24,5 38,2

+2 err.

X-- 18 13 27 28 20 16 30 22 16 17 20 42 16 23 19 4 19 14 21 20 19 20 19 34 16 19 19 26 15 12 23 28 20 20 20 32 21 24 39 Moyenne . 17:74 17,5 22,2 38 +2 err.

B. — Expérience en atmosphère composé pauvre en oxygène

Le second procédé permet d’étudier l'influence de la tension partielle de l’oxygène dans l'air inspiré.

Pour cette série de mesures, nous disposions de deux grands spiromètres du Laboratoire. Ils étaient emplis d’un mélange gazeux composé en partie d’air atmosphérique et en partie d'azote conformément au tableau qui donne pour une altitude déterminée et fictive la composition du mélange correspondant.

Altitude Tension partielle Azote % Air % dO.

Nous avions donc un spiromètre contenant un mélange composé correspondant à l'altitude 3.000 mètres, et un spiromètre contenant un mélange composé à 5.000 mètres.

Le sujet, assis dans un fauteuil, respirait par lintermédiaire d’un masque à soupape de Tissot, ce masque relié tout d’abord au spiromèêtre contenant le « mélange 3.000 » était ensuite, après que le sujet eût respiré ainsi 3 ou 4 minutes, branché sur le mélange « 5.000 >» mètres.

Cette technique nous permit d’éviter au sujet habitué à respirer une atmosphère normale, la sensation brutale de suffocation et de gêne éprouvée au début de l’expérience lors du passage au mélange « 5.000 mètres », qui eût pu être à l’origine de troubles dans les réactions mesurées,

Les chiffres obtenus au cours de ces deux expériences montrent des modifications très sensibles du temps de réaction.

Cette variation se fait dans le sens de lallongement des réactions dans les cas les plus nets, il va jusqu’à 10 centièmes de seconde, ce qui est très important étant donné qu’il double presque ainsi le temps normal. Dans d’autres cas, il est moins marqué, mais toutefois, il existe. Enfin, on peut relever quelques résultats paradoxaux surtout en matière de réactions au tact.

Audition Tact Vue Choix Ce 15 17 28 36 16 17 21 40 16 15 17 16 19 14 16 29 17 15 17 31 16 15 19 33 18 15 27 18 16 16 16 40 18 16 — 38 18 16 42

Audition Tact Vue Choix

X, 19 20 19 26 17 20 24 PI) 23 24 30 25 24 22 28 18 28 o! 36 17 27 19 28 21 27 29 29 39 19 23 27 24 1ia) 18 23 27 18 26 30

Moyenne : 213 293,2 27,4 24,8

Moyenne : 16,4 17 20,1 36

re

Audilion T'act Vue Choix

X, : 17 14 D 27 16 18 19 33 16 17 23 22 15 16 22 39 17 É7 19 28 18 15 24 29 16 13 20 29 16 19 19 27 16 18 25 26 15 18 20 Par Le 17 14 23 28 16 16 22 34 16 16 21 30 16 18 14 31 15 16 21 36 16 15 21 21 16 13 15 32 14 18 24 30 15 19 14 29 15 18 21 23 Moyenne : 15,9 16,5 199 29,2

+-2 err.

"IN lier

* Audition Tact Vue Choix er 18 19 25 33 19 29 Xe 32 21 17 29 38 18 21 23 32 17 29 23 34 17 23 29 33 17 15 29 38 17 18 21 27 21 21 23 28 29 29 26 24 Moyenne : 18,7 20 25,0 31,9 | CR 26 A0 26 29 15 12 22 32 | 29 15 26 27 | 29 14 25 25 | 15 mer 20 28 16 16 29 44 E 18 18 19 26 13 192 — 24 4 14 14 392 1 16 17 Le 26 4 +-2 err.

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