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quer une douleur plus vive du côté opposé.
(Richards).
« Relativement au caractère des douleurs, on peut distinguer une douleur continue parfois peu accentuée et des exacerbations produites par la fatigue, les mouvements, ou même survenant spontanément sous forme de crises qui peuvent être violentes, de durée très variable, et se produire à des intervalles également très variables. » (Nové-Josserand.)
Comme autre signe fonctionnel, on peut, mais très rarement, voir apparaître une paralysie plus ou moins étendue, oùu même une paraplégie brusque, soil à l'occasion d’un choc ou d’un faux mouvement qui produit une luxation des apophyses articulaires, soit à l’occasion de vaines manœuvres de réduction de cette luxation. Telle est l'observation relatée par Goldthwait en 1911. Nous la résumons rapidement :
Un homme de 39 ans, sans autre antécédent qu'une ostéo-arthrite lombaire sept ans auparavant, traitée el guérie, est atteint en janvier 1910 d’une « foulure du dos », déplacement net de la jointure sacro-iliaque droite. À la réduction sous anesthésie succède une période de trois mois sans symptômes anormaux. Brusquement, à la suite d’un effort, surviennent de nouvelles douléurs. On constate une distension de l'articulation sacro-iliaque, sans déplacement. Le lendemain, après un mouvement prononcé d’inclinaison en avant et à gauche, le malade sent « un glissement dans le dos ». La douleur est intense et irradiée dans les membres inférieurs, surtout à droite.
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Deux tentatives successives de réduction aboutissent à produire une exagération de la douleur, puis la perte totale de la sensibilité avec paralysie complète des membres inférieurs, des sphincters anal et vésical. Les changements de position du malade font disparaître ou reparaître plusieurs fois la paralysie ou les douleurs suivant qu’on le couche sur le côté gauche ou sur le dos. Un point très douloureux rectal fut reconnu au toucher comme coïncidant avec l'articulation lombo-sacrée.
Après six semaines sans amélioration, on intervint chirurgicalement par l’exérèse des apophyses épineuses depuis la [® lombaire jusqu’au milieu du sacrum. On ne trouva ni hémorragie ni tumeur au niveau de la queue de cheval, mais seulement un rétrécissement du canal osseux à la jonction lombosacrée. Après l'opération se produisit une amélioration non immédiate, mais lente et progressive. Huit mois après, la marche était possible avec des cannes, mais il persistait une douleur violente au niveau du rectum. ï
Les signes physiques peuvent être fournis par l'inspection, scoliose, dos plat ou lordose suivant les cas ; par les anomalies du toucher en obstétrique. Ils consistent, en outre, dans les signes de neuro-radiculite et les caractères radiographiques.
Les altérations nerveuses, signalées par Bertolotti et Rossi, se traduisent par plusieurs signes : amyotrophie, troubles sensitifs, modifications des réactions électriques et parfois même R. D. complète, particulièrement dans le domaine du grand fessier.
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Nous avons décrit ces troubles (r) et montré qu'ils sont loin d’être la règle.