PR GES
matt dl Rire
sisté dans leurs écrits sur cette diminution de volume de la glande séminale.
Landouzy sur 13 malades constate chez 9 d'entre eux un degré plus ou moins avancé d’atrophie et Barwell sur 105 cas trouve 98 fois le testicule correspondant aux varices plus petitet moins ferme que son congénère.
Cette diminution de volume est ordinairement peu sensible mais elle atteint parfois un degré tel que l'on peut à peine distinguer le testicule comme dans les observations de Pott, de Curling et de Barwell.
Quelquefois mêmeiln’y a «aucune trace etaucun vestige des parties glanduleuses», commechezle malade qui fait l'objet de la 38° observation de Pott.
Que nous ayons affaire à une atrophie consécutive à la lenteur de la circulation et à la pression exercée par les veines dilatées sur le parenchyme du testicule, ou bien que ce soit un arrêt de développement provoqué par les varices à un âge où cet organe n'est pas encore entièrement formé, il n’en est pas moins vrai qu'il y a très fréquemment diminution de volume du côté correspondant au varicocèle.
Le caractère de ces malades devient sombre et leur anxiété augmente avec le ramollissement et l'atrophie de la glande. Ils craignent de la voir disparaître complètement, la terreur de l’impuissance les obsède et leurs craintes ne sont malheureusement pas toujours vaines. Cette déchéance morale aura