‹ Varietes bibliographiquesChapitre 6 sur 36 · QUELQUES VERS OE PIBRAC · texte numérisé non relu

QUELQUES VERS OE PIBRAC

Guy du Faur, seigneur de Pibrac, n’est guère connu comme poète que par ses quatrains (ils sont au nombre de 126 et en vers de dix syllabes), qui ont joui d’une grande réputation, et que Molière même cite avec éloge dans sa comédie de Sganarelle ou le Cocu imaginaire (scène i”). Il a cependant fait d’autres poésies. Indiquons notamment les Plaisirs de la vie rustique et quelques pièces insérées dans le Parnasse des plus excellents poëtes de ce temps , Lyon, 1618, 2 vol. in-12; et dans lç Temple d’Apollon , 1611,2 vol. in-12. 11 a en outre composé une pièce de vers remarquable sur la mort de Bussy d’Amboise, l’amant de madame de Montsoreau, lâchement assassiné par le mari, le 19 août 1579. Lestoile, après avoir relaté le meurtre de Bussy, ajoute : « Sur cette mort de Bussy furent faits et divulgués divers tombeaux et epitaphes entre lesquels j’ay recueilli le suivant qui est digne de l’esprit de M. de Pibrac. Il est intitulé Ombre de Bussy, dialogue entre Flore et Lysis. » (Voir le Journal de Henri III, édition Champollion-Figeac, 1837,

Page 1